La première édition du Grand Trail de Saint-Jacques, une grande course nature entre le plateau du Gévaudan, à 1300 m d’altitude et le Puy-en-Velay, va permettre à des milliers de coureurs de se frotter à la légende d’un sentier dont chaque pierre, chaque hameau traversé, chaque sous-bois, chaque racine, chaque panneau, chaque croix…, semble habité d’une âme et nous murmure à l’oreille des fragments d’histoire. Le Grand Trail du Saint Jacques aura lieu le 22 septembre.
1600 m d+ / 2250 m d- //
85 % de pistes et sentiers à dominante « roulante »
Le grand trail du Saint-Jacques se déroule sur le GR65 mais emprunte 5 variantes officielles (ou tracées par les organisateurs), afin de limiter au maximum les portions sur bitume. Le grand trail du Saint-Jacques est avant tout une épreuve pour les runners complets, à l’aise sur terrain roulant mais également dans les parties techniques des gorges de l’Allier (du km 30 au km 40).
Le domaine du Sauvage – Saugues
Relais 1 / 19 km // 300m de d+ • 650m de d-
Départ sur le site du domaine du sauvage, sur les crêtes de la Margeride. Une première portion au profil descendant (attention au sur-régime). Des chemins agréables sans difficulté technique véritable. (Passages en sous-bois, sentes herbeuses, chemins en bordure de pâtures, pistes…) avec la traversée des hameaux typiques des Chazeaux et du Villeret d’Apchier avant la longue descente sur Saugues.
Saugues – Saint-Privat d’Allier
Relais 2 / 21 km // 700m de d+ • 750m de d-
Cette portion concentre les plus grosses difficultés de la course. Après avoir repris un peu de hauteur à la sortie de Saugues, le tracé chemine sur de très beaux sentiers en plateau entre Rognac et le Vernet avant de plonger dans les gorges de l’allier, d’abord en pente douce puis par une franche descente en lacet. Après avoir traversé l’Allier sur une passerelle métallique construite par Eiffel, vous allez gravir le versant opposé par une montée rude et technique pour atteindre la chapelle de Rochegude. Le tracé se fait ensuite plus paisible avec un cheminement très agréable en sous-bois. De quoi reprendre des forces pour l’ascension finale du château de Saint-Privat d’Allier (le ravitaillement est installé au pied du château).
Saint-Privat d’Allier –le Puy-en-Velay
Relais 3 / 26 km // 600 m de d+ • 850 m de d-
Cette dernière portion débute par une longue montée après le village du chier. Après une traversée en sous-bois, le tracé se fait essentiellement à découvert et comporte quelques lignes droites avant et après le village de bains qui nécessiteront un gros mental et des réserves. L’arrivée sur le Puy est effectuée en longeant les gorges du Dolaizon par un sentier plus technique et panoramique jusqu’au village de la Roche. Le profil est ensuite descendant mais la pente reste faible jusqu’aux abords du Puy. Après une descente cassante sur bitume, vous pénétrez dans le centre historique du Puy. Reste un ultime effort dans une belle montée pavée et vous arriverez au pied de la cathédrale du Puy-en-Velay. Encore un bon kilomètre jusqu’à l’arrivée au stade Massot, au bord de la borne.
Inscriptions Grand Trail du Saint-Jacques
• Cadeaux de bienvenue pour tous.
• Le T-shirt Finisher pour le Grand Trail du Saint Jacques uniquement.
• La « lentilles party » à l’arrivée.
• Les navettes pour se rendre aux différents départs.
• Le rapatriement des sacs vestiaires.
• Le ravitaillement au départ.
• Le chronométrage électronique et le suivi live (sauf pour la formule rando 26KM).
28 et 29 avril 18ème édition du trail l’Ardéchois retour avec Loulou Chantre sur un success story
Loulou Chantre, 69 ans, réside à Désaignes et pratique le trail depuis 1990. Cette saison après avoir couru le trail du Ventoux, il a coché sur son agenda la Pastourelle, le marathon du Mont-Blanc et Belle Ile en mer. « Avec l’âge je continue à prendre du plaisir à courir en pleine nature, toujours avide de découverte et de nouveaux espaces. Je pratique également la boule Lyonnaise, c’est du sport arrosé de pastis ! »
Loulou Chantre est aussi l’organisateur bénévole du trail l’Ardéchois. L’idée fondatrice lui est venue en 1994, sur une terrasse de café, après avoir participé à une course sur une commune voisine. Tout était réuni pour tenter l’aventure. Au souhait du maire de Désaignes d’organiser une course dans sa commune de 5500 hectares, s’ajoutaient la beauté d’un village médiéval du 12ème siècle, l’authenticité d’hameaux escarpés en moyenne montagne et un pays aux trois visages avec vallée, plateau et montagne. Autres atouts, un magnifique terrain pour courir et un fort potentiel de tracés variés à travers les vallées de l’Eyrieux, du Doux, de l’Eguenaire et une sortie d’autoroute proche.
« J’étais déjà très impliqué dans le monde associatif. Le comité des fêtes de Désaignes a adhéré au projet et en 1995 naissance du 20 km de la Voie Romaine, le jeune ancêtre du trail l’Ardéchois ! »
En 1998 la Voix Romaine devient trail l’Ardéchois et un 34 km rejoint le 20 km. 1999 voit l’ajout du 57 km et 2009 celui du 10 km féminin.
Au fil des ans Désaignes est devenu le temps d’un week-end la capitale du trail et l’Ardéchois une classique incontournable. « Je pense que le succès vient de la conjugaison du sport et de la fête avec un accueil exceptionnel et rare des 240 bénévoles mobilisés à 200 pour cent pour la réussite de l’évènement. Certains prennent une semaine sur leurs congés. La fête est totale avec dégustation gratuite au caveau, Pasta Party avec animation, repas boeuf à la broche, buffet campagnard et bal gratuit. Pas de business : tout pour le coureur ! »
Pour fêter dignement cette 18ème édition Loulou Chantre et son équipe ont programmé 5 parcours.
« La mise en place d’un 98 km répond à l’attente de certains trailers est a pour but de donner un nouvel essor au trail l’Ardéchois et de concrétiser la volonté de ne pas se satisfaire du succès présent. Côté festif nous ajoutons au programme habituel l’embrasement du porche du bourg, de la pyrotechnie sur les façades de la place de la mairie et encore plus d’orchestres sur les parcours. »
Depuis la naissance de l’Ardéchois le trail a beaucoup évolué. « Il a pris une dimension que je n’osais imaginer. Son évolution permet à de nombreux concurrents d’accéder à un sport de masse, de découverte et de dépassement de soi. Il est important de conserver la convivialité et solidarité dans les pelotons. Mon meilleur souvenir sur l’Ardéchois est d’être parvenu à ouvrir un monotrace de 1,2 km sur la barre rocheuse des vestiges de Rochebonne, une des places fortes des guerres de religions, qui est devenue un moment fort avec sa partie technique dans les pierriers et la beauté du passage au pied de la cascade. Pas d’édition difficile à ce jour avec une météo toujours favorable et jamais d’incident et accident. Seule la fatigue physique de l’organisation devient difficile. Je donnerai comme conseils à un futur organisateur, d’avoir une énorme passion, l’envie de partager le plaisir donné par le trail, de pérenniser son esprit, d’être généreux sur son temps à offrir et d’avoir la fibre du bénévolat. »
Karine Sanson, team Salomon Bouliac SP, leader actuelle de la National Trail Running Cup Salomon / Endurance Mag 2012 sera au départ du 34 km, cinquième étape femme de ce circuit. « J’ai déjà couru sur l’Ardéchois et j’y reviens volontiers. L’organisation est sans faille, l’ambiance des plus festives et conviviales, à découvrir absolument! J’aime les paysages et le terrain mais aussi la musique partout présente : les musiciens se mettent en quatre pour nous porter au son de leurs instruments. Comme toujours, j’espère avoir de bonnes sensations afin de prendre le plus de plaisir possible. Il me faut du jus pour faire les bonnes relances au bon moment. Je vise en effet la meilleure place afin de conforter mon classement sur la Cup ce qui me permettrait de mieux me préparer pour d’autres compétitions notamment en VTT cross country. Je donnerai le meilleur de moi même en tout cas. Ma stratégie de course est simple : à bloc dès le début. Je ne dois pas m’économiser, à ce stade de la saison il faut se donner les moyens,alors comme on dit en raid avec les copains : forçaaaaa! A coeur vaillant rien d’impossible! »
Chez les hommes c’est le 57 km qui est pris en compte pour le classement de la National Cup. Sont annoncés sur la ligne de départ Gilles Guichard, team Adidas, Fabien Nabias, team espoir Salomon, Patrick Bringer et Nicolas Martin, team Sigvaris trail, Andy Symonds, team Salomon, Grégory Vollet, Salomon et Laurent Brochard, ancien champion du monde de cyclisme. Cyril Gardet, team espoir Salomon sera sur le 34 km.
Pour Andy Symonds, team Salomon, vainqueur le 15 avril du trail Sainte-Victoire, ce trail est l’opportunité d’une dernière grosse sortie avant la TransVulcania et de se remettre en selle dans le classement de la National Cup. Il a déjà remporté l’étape du Ventoux. « Je vais essayer de ne pas trop puiser dans les réserves à seulement deux semaines de la Transvulcania. Je pense que la forme commence à venir. J’étais bien au Ventoux, mais j’ai encore des progrès à faire, surtout en grande distance. Je me sens de plus en plus à l’aise sur les longues durées que j’effectue actuellement à l’entraînement. Il me reste à vérifier si cela va se transférer en course. C’est un nouveau domaine pour moi de courir pendant autant d’heures. Sur l’Ardéchois ma stratégie sera un départ cool, une allure relaxe et d’essayer de terminer avec des jambes encore vivantes ! »
Cyrille Gardet et Fabien Nabias du team espoir Salomon emprunteront pour la première fois les sentiers de l’Ardéchois avec une égale envie de bien faire sur leur distance respective. « Après le Lyon Urban Trail, j’ai coupé pour récupérer de ma saison d’hiver et pense être au départ avec pas mal de fraîcheur, espère Cyrille Gardet. Il reste à voir si j’aurai assez de bornes dans les mollets! Je vais essayer de partir avec les favoris et ma stratégie s’affinera au fil des kilomètres la course. »
Un souhait d’être devant partagé par Fabien Nabias. « J’ai de bonnes sensations actuellement et vais tenter de rester au contact des meilleurs sans pour autant me mettre dans le rouge et le payer plus tard. Cette course est la plus longue inscrite à mon calendrier. L’occasion de me tester sur ce type de distances. »
Dawa Sherpa, team Quechua, Antoine Guillon, team Lafuma, Cyril Cointre, team Raidlight, Renaud Rouanet team Lafuma, devraient être au départ du 98 km.
Les horaires du trail l’Ardéchois
Cinq tracés avec départ et arrivée dans le village médiéval de Désaignes. 10 km réservé aux femmes autres distances ouvertes aux femmes et hommes.
Samedi 28 avril
4 heures, départ du 98 km, 3930 m dénivelé.
10 heures départ du 10 km, 165 m dénivelé.
15 heures, départ du 20 km, 940 mètres dénivelé.
15 h à 19 heures dégustation gratuite produit régionaux au caveau.
19 h 30 à 21 h 20 Pasta-Party avec orchestre au boulodrome.
Dimanche 29 avril
8 heures, départ du 34 et 57 km, 2450 m dénivelé, choix possible entre les deux jusqu’au km 29.
12 heures, apéritif-concert. 13 heures, repas boeuf à la broche.
Team Salomon premier bilan et perspectives, épisode 2.
Des trailers du team Salomon se sont exprimés la semaine dernière sur leur début de saison. Aujourd’hui, ils parlent de leurs attentes pour les trois prochains mois et de leur coup de gueule ou de cœur.
Quels sont tes rendez-vous et attentes pour les trois prochains mois?
Je serai successivement engagé sur le trail de forts de Besançon, la Verticale du Môle et le marathon du Mont Blanc. Outre ces échéances sportives, je passe, fin avril et fin juin, mes derniers examens pour l’obtention de mon diplôme d’état de kinésithérapie. En gros, un programme bien chargé ! J’espère déjà que mes soucis de santé vont me laisser tranquille pour pouvoir briller sur ces courses. Le Marathon du Mont Blanc sera l’objectif principal, une course qui m’avait émerveillé l’an dernier. J’ai vraiment à coeur de briller sur les terres Haut- Savoyardes. Thibaut Baronian.
Après le LUT (Lyon Urban Trail) j’ai fait une semaine de régénération pour bien récupérer de la course et surtout de ma saison de ski alpin. Je vais me projeter sur les objectifs de cet été. Fin mai, j’irai courir à Guerlédan. Ensuite début juin, on a organisé un stage de 4 jours, avec le team espoir et Christophe Malardé, dans la Vallée de l’Ubaye. On y préparera entre autre le marathon du Mont Blanc. J’espère bientôt pouvoir tester les nouvelles Sense. Guillaume Beauxis.
Le premier gros rendez-vous arrive vite avec l’UTMF le 18 mai au Japon, 156 km et 8500 m de D+ autour du mont Fuji. Je passerai dans le cadre de ma préparation sur le petit parcours du Nivolet-Revard début mai avant de m’engager dans le Salomon Zugspitz ultra-trail, fin juin en Allemagne, 100 km et 5420 m de D+ et dans un autre gros objectif : l’< href="http://www.widiwici.com/event-789-Chamonix-Mont-Blanc-Ultra-trail-evenement-sportif-widiwici" target="_blank">UTMB fin août. Julien Chorier.
Je souhaite à présent transférer progressivement mon volume d’entraînement à ski sur la course à pied afin d’arriver en forme sur les épreuves de coupe du monde de skyrunning Transvulcania et Zegama que j’enchaînerai début mai. J’espère que cette reprise pleine de la course à pied se passera très bien et que mon corps acceptera la charge d’entraînement nécessaire pour faire de belles performances sur ces courses très relevées. François D’Haene.
Je prépare actuellement le fameux marathon de Zegama qui a lieu le 20 mai dans le pays basque espagnol. Ce sera ma première grande course internationale aux côtés des meilleurs mondiaux. Ça va être un grand moment, c’est sûr! J’ai hâte d’y être! Michel Lanne.
Je mets tout en œuvre pour réussir ma traversée de l’île des Canaries. A mon programme ensuite Zegama et le 4Trails en Allemagne en 4 étapes. J’espère ne pas avoir de pépin pour bien préparer Leadville trail 100 le 18 août aux Etats-Unis. Thomas Lorblanchet.
Je participe le 29 avril au trail l’Ardéchois, puis au marathon du Mont-Blanc fin juin. Je serai certainement entre temps au championnat de France de course en montagne. Fabien Nabias.
Mes trois prochaines épreuves sont Alonako Igorea, Zegama, Mont Olympe, avec comme objectif de faire de mon mieux. Michel Rabat.
Il n’y a aucun doute que la course de Transvulcania va être assez énorme cette année. Récemment intégrée dans la série de Sky Ultramarathon elle a attiré une quantité de coureurs de niveau mondial vraiment impressionnante. Quasiment tous les meilleurs ultra-runners figurent dans la liste des inscrits. Du coup, j’aimerais vraiment être au top de mes capacités pour cette course, afin de voir où je me situe dans cette liste d’ultra stars ! Même s’il y en a plein qui considéreraient cet ultra comme relativement court, pour moi il s’agit d’un parcours très long, en distance, en dénivelé et en durée. Peut-être l’épreuve la plus dure de ma vie jusqu’à maintenant. D’ici le 12 mai, l’objectif sera vraiment focalisé là-dessus, avec plus de longues sorties intégrées au programme et moins d’attention à ma vitesse de base. Andy Symonds.
Ton coup de gueule ou coup de cœur ?
Pas vraiment de coup de gueule; pas encore de grand coup de cœur, mais une folle envie de courir encore davantage avec le temps qui devient plus clément ! Thibaut Baronian.
Mon coup de gueule : la reconnaissance du trail en France. Cette discipline attire de plus en plus de pratiquants mais elle est méconnue du grand public. Il faut promouvoir encore plus à travers les médias et les réseaux sociaux, la beauté et la difficulté de ce sport. On se rend compte en discutant que certaines personnes ne connaissent même pas la signification du mot « trail ». Mon coup de cœur en ce début de saison serait pour une discipline : le ski alpinisme. C’est ma première saison. J’ai découvert ce sport magnifique, parfait mélange de gestion de l’effort et de technique. On profite de la montagne sous un autre visage et on découvre des endroits où on ne pensait même pas pouvoir accéder ! Guillaume Beauxis.
Coup de gueule contre un grand nombre de coureurs qui s’affranchissent du règlement et du matériel obligatoire. Sur une course si le règlement impose un litre d’eau, voir des coureurs avec un porte bidon simple n’est pas normal. Coup de cœur, pour une édition du Ventoux dans de bonnes conditions météo. Même si je n’ai pas fait la course, j’ai pu profiter du site et de l’ambiance. Julien Chorier.
Mon coup de cœur de début de saison ce sont mes retrouvailles avec le lac de Champex le premier week-end d’avril, après avoir parcouru le début de Chamonix-Zermatt à ski. La fois précédente où j’ai admiré ce lac c’était lors de l’UTMB et je boitais péniblement avec un sentiment de déception énorme. Le fait de m’y retrouver à nouveau m’a montré que j’avais enfin tourné la page sur cette saison 2011 et que j’étais plein d’espoir et d’envie pour les mois à venir. Peut-être que je bouclerai l’UTMB en bonne posture et position ! François D’Haene.
Coup de coeur pour le team espoir Salomon. Des djeuns qui en veulent et qui montrent qu’ils sont déjà là pour monter, sans complexe, sur les podiums des grandes courses. Michel Lanne.
Mon coup de gueule : essayer de hiérarchiser la communication sur les épreuves. Toutes les courses ne se valent pas. Thomas Lorblanchet.
Vivement le trail de l’Ardéchois!!! Fabien Nabias.
Plutôt coup de cœur avec ma première sortie longue en montagne fin mars, entre sommets et mer Méditerranée. Quatre heures de bonheur à naviguer entre les hêtres et les grands prés du pays Catalan. Michel Rabat.
Déception, à Font Romeu, fin janvier, quand j’ai débuté ma saison de trail 2012. Malheureusement je n’étais pas dans une bonne journée pour nombre de raisons, et pour clôturer le tout j’ai été envoyé sur le mauvais parcours à seulement quelques kilomètres de l’arrivée. C’était assez énervant ! Pas une entrée de saison idéale, mais vite oubliée et remplacée par des bons souvenirs en Ubaye, sur le Ventoux et d’autres bonnes expériences en compétition et en entraînement. Coup de cœur sur le Snow trail Ubaye Salomon qui m’a bien marqué. Nous avons été chaleureusement accueillis à cette épreuve et j’ai passé avec ma famille un séjour très agréable dans un coin magnifique. Terminer ces jours de vacances avec un bon résultat sur un parcours unique a été que du plaisir. Andy Symonds.
Photo Michel Rabat crédit Droz photo.com
Autres photos crédit Robert Goin
La saintéLyon c’est un sacré défi relevé chaque année par de nombreux widistes, que ce soit en solo, sur la Saintexpress ou en relais à 2,3 ou 4 ! On se motive pour l’édition 2012 !!
Victoire très arrosée pour Aline Coquard et François D’Haene
Dimanche 15 avril sur le 54 km du Beaujolais Villages Trail, Aline Coquard, Entente Ouest Lyonnais et François D’Haene, team Salomon, n’ont pas été obligés d’attendre l’arrivée pour arroser leur victoire. La pluie et la neige sur les parties hautes s’en sont généreusement chargées.
Aline Coquard partie dès le départ en compagnie de Francesca Canepa l’a distancée d’environ une minute à partir du 5ème km avant de creuser de plus gros écarts dans les 15 derniers km. « J’ai continué à évoluer à la même allure jusqu’à l’arrivée. J’habite dans les monts du Lyonnais et suis habituée à m’entraîner l’hiver accompagnées de conditions météorologiques parfois difficiles. La pluie et la neige ne m’ont pas dérangée. Les rencontres avec la nature qu’offre le trail sont toujours différentes. Les difficultés liées au parcours ou au temps les rendent plus piquantes. Soleil, neige, pluie, printemps, été, automne, hiver, permettent d’apprécier sous différentes facettes la beauté des paysages. »
Aline Coquard, 24 ans, habituée à des trails de 20 à 30 km commence juste à évoluer sur des distances plus longues. Elle a remporté en 2011 le 80 km de l’Ultra Trail de Sancy et sera le 12 mai au départ du 102 km de l’ultra trail des Coursières des Hauts du Lyonnais.
Après avoir parcouru les 20 premiers km en compagnie d’un petit groupe qui s’est progressivement effiloché, François D’Haene a légèrement accéléré. Il s’est retrouvé seul en tête tout le reste du tracé et précède d’une très confortable avance Rémi Coquart et Frédéric Desplanches.
« Je ne voulais pas courir tout seul pendant cinq heures et le rythme du début de la course me convenait bien. Si à un moment donné j’ai durci l’allure c’est dans le but de voir où en étaient mes jambes. J’ai constaté qu’elles répondaient bien et j’ai pu conserver en permanence une bonne vitesse sans jamais me mettre dans le rouge. »
Les précipitations de pluie ou de neige accompagnées de températures froides n’ont jamais perturbé François D’Haene.
« J’ai bien aimé ces conditions un peu difficiles, elle m’ont rappelé les Alpes où j’évolue régulièrement. Seul bémol, sous l’action du froid, j’ai senti que mes muscles durcissaient. Sur une bonne partie les terrains sableux facilitaient les appuis et les tronçons communs avec le 10 et 23 km étaient souvent boueux. »
A son arrivée François d’Haene était attendu par une bonne partie de sa famille. Passé un moment de légitime satisfaction il a tiré les enseignements de son dimanche.
« Gagner c’est toujours bon pour le moral et pour renforcer la motivation à l’entraînement. Il me reste à bien récupérer dans les prochains jours et à poursuivre ma préparation en vue de la Transvulcania le 12 mai aux Canaries. »
Un ultra trail de 83 km et 8525 m de montée et de descente qui va réunir les meilleurs mondiaux.
Dès ce lundi François D’Haene et son épouse reprennent le chemin de leur vigne au hameau le Carla à Montmelas-Saint-Sorlin dans le Rhône. A leur programme désherbage et débourgeonnage.
Sur le 23 km, Félicitas Mensing, première, devance de près de quatre minutes Séverine Hostier. En revanche, écarts très serrés chez les hommes : Cyrille Mazure et Ramzi Boujday terminent premiers ex-aequo et Alain Petit complète le podium à un peu plus d’une minute.
Le 10 km a été remporté par Marjorie Moron qui distance largement ses poursuivantes. Les hommes ne sont séparés que par une poignée de secondes. Pierre Paillasson se classe premier devant Jérémy Chapelle et Didier Garnier.
Les podiums
54 km
Femmes : 1 Aline Coquard, Entente Ouest Lyonnais, 6 h15 mn 11 s. 2 Francesca Canepa, Courmayeur Trailers 6 h 32 mn 35 s. 3 Séverine Azria, Theizé Course Nature, 7 h 12 mn 18 s.
Hommes : 1 Francois D’Haene, team Salomon, 5h 0 mn 44 s. 2 Rémi Coquard, Lyon, 5 h 22 mn 55 s. 3 Frédéric Desplanches, Nd2br, 5 h 25 mn 30 s.
23 km
Femmes : 1 Félicitas Mensing, S/L Asul Bron, 2 h 6 mn 29 s. 2 Séverine Hostier, Runista Trail, 2 h 10 mn 19 s. 3 Nathalie Perret Laroche, 2 h 13 m 54 s.
Hommes : 1 ex aequo Cyrille Mazure, Beauvais Tri et Ramzi Boujday, ASCUL, 1 h 49 mn 15 s. 3 Alain Petit, Evasion Tonic Montrevel, 1 h 49 mn 39 s.
10 km
Femmes : 1 Marjorie Moron, 48mn 50 s. 2 Carole Dechamps, 55 mn 17 s. 3 Camille Paget, 56 mn 39 s.
Hommes : 1 Pierre Paillasson, 45 mn 44 s. 2 Jérémy Chapelle, 46 mn. 3 Didier Garnier, 46 mn 12 s.
5°c ce matin à 8h30 à Annecy pour le départ du marathon d’Annecy 2012 ! A l’arrivée à peine mieux et sous une petite pluie persistante ! Il en fallait de la volonté pour en venir à bout. Bravo à tous les participants !
3 Ethiopiens sur le podium chez les hommes. Victoire de Faissa Woldemikael, en 2H13mn et 14 secondes.
Aujourd’hui et mercredi 18 avril, des trailers du team Salomon vous donnent leur regard sur leur début de saison, leur coup de gueule ou de cœur et leurs attentes pour les trois prochains mois.
Episode 1 Le retour sur le début de saison
Quel est ton point de vue sur ton début de saison ?
J’ai fait un super début de saison à Font Romeu, puis des soucis de santé en février et mars m’ont pas mal embêté. Jolie reprise au Lyon Urban Trail. J’espère être en forme sans trop de soucis pour la suite. Thibaut Baronian.
Je suis très satisfait de ces trois premiers mois. J’ai remporté la Romeufontaine et me classe 4ème sur le LUT avec un plateau très relevé et la découverte totale de ce style de trail. J’ai aussi remporté le trail du Marquisat tout près de chez moi. Je pense qu’avec les copains du team espoir on a bien figuré en ce début de 2012. Sur la National Cup Salomon Endurance Mag, je suis actuellement deuxième avec une course en moins que le premier, donc tout va pour le mieux ! Guillaume Beauxis.
Il se résume par un plus avec une préparation qui se passe très bien et dans de bonnes conditions et un moins avec 2 à 3 tests en course où les sensations n’étaient pas au rendez-vous. J’ai senti une nette amélioration le 8 avril sur le trail des Citadelles. Julien Chorier.
Après ma fin de saison délicate de l’an passé et ma douleur récurrente à l’arrière du pied droit, je voulais repartir sur de bonnes bases. J’ai fait mon foncier et des sorties longues en ski de randonnée en essayant de reprendre très progressivement la course à pied. J’ai commencé avec un à deux footing par semaine en février puis deux en mars que j’ai remplacé par quelques séances de VMA afin de retrouver un peu de vélocité. Afin de voir où j’en étais j’ai ouvert ma saison sur le trail du Ventoux. Je me suis foulé la cheville au bout d’une heure et j’ai levé le pied dans toutes les descentes. Mes sensations étaient très bonnes et j’ai basculé assez frais au sommet à 5 mn de la tête de course. Au final je garde le positif, me dit que c’était une bonne manière de m’y remettre, que la forme est là comme l’envie et qu’il ne me reste plus qu’à spécifier tout cela et à concrétiser dans les prochaines courses. François D’Haene.
L’automne 2011 et le début d’année m’ont permis de bosser la vitesse de base et le plat, deux paramètres qui sont importants dans le trail et dans lesquels je n’excellais pas beaucoup! J’ai senti une grosse progression sur les petites distances, voire très petites, par rapport à l’année dernière et ça, c’est vraiment agréable. J’ai ainsi pu courir de belles courses sur neige tout l’hiver sans me blesser, et c’est déjà une bonne chose! Ensuite, j’ai pris un peu de retard dans ma préparation du printemps et j’ai clairement manqué de volume sur le trail du Ventoux. Mais tout devrait rentrer dans l’ordre d’ici fin avril et le trail de L’Ardéchois. Michel Lanne.
D’un point de vue préparation mon training hivernal a été plutôt bon malgré les températures. J’aurais aimé faire un peu plus de ski de fond mais les conditions n’ont pas été idéales sur le Massif Central. Encore très peu de compétition afin d’arriver avec l’envie et la motivation sur le gros du calendrier. Thomas Lorblanchet.
Je suis déçu de mon résultat sur la Romeufontaine mais satisfait de mes sensations actuelles et de ma courte saison de ski de fond. Fabien Nabias.
Depuis janvier, mon début de saison est dédié à ma préparation. Les moins sont surtout les petits pépins et autres virus qui m’ont empêché de construire de longs blocs d’entraînements pour optimiser un bon travail. Le plus est sans aucun doute de me retrouver derrière une ligne de départ avec un dossard. C’est l’idéal pour ma motivation. Michel Rabat.
Après une série de petits soucis à Font Romeu fin janvier et un résultat à oublier, j’ai enchainé quatre victoires à la Galinette, le Snow Trail Ubaye Salomon, Glanum et plus récemment le Ventoux. J’aimerais avoir bouclé une période d’entraînement plus consistante, mais au niveau de ma forme actuelle je suis là où je voulais être pour une mi-avril. J’ai encore beaucoup de choses à améliorer afin d’être au top pour les compétitions au programme cet été, ce qui me donne l’envie de progresser et davantage de confiance. Andy Symonds.
Guillaume Beauxis
Qu’est ce qui t’as marqué le plus sur ce début de saison ?
Je constate que le nombre de personnes qui se mettent à courir, s’entraîner et enfiler un dossard sur le trail s’envole! C’est génial. Thibaut Baronian.
J’ai découvert une nouvelle discipline : le ski alpinisme. La saison est maintenant terminée et je vais me concentrer pleinement au trail avec de beaux rendez-vous programmés. Guillaume Beauxis.
Comme les autres années ma mise en route a été difficile mais j’ai l’impression d’être un peu en avance par rapport à la saison passée. Malgré une bonne préparation je constate que le trail évolue très vite et que le niveau augmente à chaque course. Les coureurs sont maintenant prêts de plus en plus tôt,. Il n’y a plus de petite course de début de saison. Julien Chorier.
Le trail continue de se moderniser et populariser. Il est impressionnant de voir à quelle vitesse les inscriptions se remplissent et se complètent des mois avant les courses. Force aussi et de constater que le niveau et très relevé à présent tout au long de la saison car chacun programme sa pause différemment et on retrouve donc des coureurs en pleine forme tout au long de l’année. Même si le niveau n’augmente peut-être pas considérablement, il se densifie très fortement en tête de course et cela offre des trails sans répit et très serrés. Le matériel évolue avec des nouveautés et des produits de plus en plus compétitifs et spécifiques. Selon la course on a maintenant la possibilité d’avoir différentes chaussures : Spike cross, Speedcross, Slab classique ou Softground, Fellcross et même minimaliste avec la Sense. François D’Haene.
Je reste impressionné par l’engouement des gens pour le trail ! J’ai l’impression que le nombre de pratiquants ne cesse d’augmenter, tout comme les teams de coureurs qui ne cessent de fleurir. Forcément, on s’aperçoit que le niveau augmente de la même manière. Les chronos s’améliorent et ça s’est bon pour notre sport! Michel Lanne
Plusieurs choses à vrai dire ont retenu mon attention : la venue de plein de nouvelles têtes, la percée du minimalisme et le calendrier raisonnable de Kilian ! Thomas Lorblanchet.
Je suis impressionné par le fait d’avoir un si large choix de chaussures qui permettent d’évoluer sur différents terrains avec le matériel idéal. Fabien Nabias.
Je salue les exploits de tous les skieurs qui ont bouclé la Pierra Menta. Du côté du matériel j’apprécie beaucoup les Feelcross. Elles sont maintenant approuvées pour les chemins difficiles. Michel Rabat.
Quasiment tout ce que je fais a un aspect découverte. J’ai l’impression de pratiquer un autre sport que celui que je faisais au Royaume-Uni. Je découvre aussi une nouvelle météo ! Il ne s’agit plus de bagarres sur des collines raides, de sprints sous des champs d’herbe et de sauts des ruisseaux. Au revoir British fell running et bonjour au monde du trail à la française. Les courses et mes entraînements n’ont rien à voir. Grâce à cela et à un grand changement de vie quotidienne avec un nouveau travail, maison, un enfant de plus, mes sorties ont subi une transformation importante. Pour le moment cela a l’air de porter ses fruits en termes de forme et de résultats en compétition. Le fait de passer à un travail à 80% m’apporte une aide énorme dans ma façon de m’entraîner. Andy Symonds.
Quelle image pour toi, illustre ces premiers mois ?
Je dirais la belle rencontre avec un sympathique néo-provençal, aux couleurs Salomon arrivé du Royaume-Uni. Un athlète comme on les aime! Thibaut Baronian.
Beaucoup d’images m’ont marqué ces premiers mois 2012. Mon entrée dans le team espoir m’a permis de m’exporter et de découvrir de grosses courses de trail. J’ai aussi côtoyé de grands champions. Je profite de chaque instant. Guillaume Beauxis.
L’image du coup de froid de début février avec de grosses gelées et beaucoup de neige suivie directement de conditions estivales. Julien Chorier.
L’image de ces premiers mois reste pour moi la victoire d’Andy au trail du Ventoux. Tout le monde l’attendait car il est voisin de l’épreuve et surtout il devait confirmer sa victoire aux Templiers. Il a remporté l’épreuve en ayant mené de bout en bout sans se soucier de ses adversaires et confirme donc l’espoir qu’on avait en lui… Chapeau ! François D’Haene
La victoire de Seb Chaigneau au Trans Gran Canaria. Comment fait il pour être déjà si fort, si tôt dans la saison? Un grand bravo. Michel Lanne
L’arrivée d’UPS à mon cabinet de travail pour m’apporter la Suunto Ambit. Thomas Lorblanchet.
Le fait d’avoir côtoyé des pointures comme Andy ou autres. J’ai hâte de mieux connaitre tous les autres trailers du team France. Fabien Nabias.
J’ai été marqué par les performances du biathlète Martin Fourcade, en coupe du Monde et championnats du Monde. Il est sensationnel! Je ne le connais pas, pourtant il est du même département que moi. Michel Rabat.
Courir sur un terrain sec pendant tout l’hiver. Ceci représente un changement énorme. Par rapport à l’Ecosse, je gagne, depuis que je suis en Provence, beaucoup de temps de vie à ne plus avoir à gratter la boue de mes chaussures et habits ! Andy Symonds.
Guillaume Beauxis photos JMK Consult
Andy Symonds photos Robert Goin
Meteo France annonce un temps frais avec des giboulées de neige en montagne vers 1500m. Pour le marathon, le matin,il ne devrait pas y avoir de vent mais il risque d’y avoir de la bise l’après-midi, que les semi-marathoniens auront dans le nez au retour en direction de l’arrivée à Annecy !
Les défis marathon et semi-marathon d’Annecy 2012
2 défis, un sur le marathon, un sur le semi-marathon ont été lancé sur widiwici.com ! Le défi c’est une compétition dans la compétition, entre widistes. Vous pouvez aussi vous lancer un défi perso : genre « finir en moins d’une heure 45 le semi », ou « finir le marathon ». Plus de widistes vous soutiendront, plus vous pourrez potentiellement gagner de points !
73 km Trail des Citadelles victoire de Véronique Chastel et Iker Karrera, Julien Chorier deuxième.
Dimanche 8 avril autour de Lavelanet, Véronique Chastel, victorieuse en 2010 du 73 km du trail des Citadelles et Iker Karrera, team Salomon Espagne, vainqueur en 2011, ont récidivé. Détrempés par la pluie de la nuit les sentiers étaient boueux mais les températures assez douces.
Jusqu’au 20ème km, trois femmes étaient à l’avant de la course : Véronique Chastel, Salomon/Sport 2000 Millau, Leire Iruretagoyena Otegui et Agnès Francastel.
« J’ai alors accéléré, précise Véronique Chastel et suis restée seule devant jusqu’à l’arrivée, toujours menacée par un éventuel retour de Leire. J’augmentais mon avance dans les montées et elle la réduisait dans les descentes. J’espérais un podium et suis contente de ma victoire. J’ai craqué à aucun moment et les sensations étaient bonnes. »
Leire Iruretagoyena Otegui et Monica Grajera Jorba montent sur la deuxième et troisième marche du podium.
Chez les hommes entre le 3ème et 4ème km, Iker Karrera, Julien Chorier et Maxime Cazajous, ont pris les commandes de la course et les ont gardées jusqu’au ravitaillement au km 18. Julien Chorier a alors connu un coup de moins bien qui a duré pendant 30 km.
« Un long moment de doute physique, accompagné d’une douleur au genou suite à une chute, avoue Julien Chorier. Pascal Giguet et Oscar Perez m’ont rejoint et doublé. Dans ma tête j’ai pensé que cela pouvait s’arranger et j’ai constaté qu’au fil des km la douleur s’estompait et que la forme revenait. Au km 68 seul Iker me distançait d’environ trois minutes. J’ai poursuivi mon accélération. »
A l’arrivée, Iker Karrera précède de 40 secondes Julien Chorier, team Salomon France et Maxime Cazajous, team Brooks, se classe troisième à près de 11 minutes du vainqueur.
« Je suis heureux d’avoir réussi à me relancer dans les 10 derniers kilomètres, ajoute Julien Chorier, de bon augure pour la suite de la saison. Je sens que la forme est là, le bilan est très positif. Le parcours n’offrait aucun répit. Très ludique, il enchaînait montées et descentes sur fond de beaux paysages de moyenne montagne. Ce trail porte bien son nom avec sa succession de citadelles et mérite le déplacement. Son ambiance est conviviale et l’accueil sympa. »
Prochains rendez-vous de Julien Chorier, l’ultra trail du Mont Fuji le 18 mai au Japon, le Zugspitz Ultratrail en Allemagne du 22 au 24 juin et l’UTMB du 31 août au 2 septembre à Chamonix.
Deux autres distances étaient au programme du trail des Citadelles. Le 40 km a été remporté par Célia Tajada Vitales et Claude Escots, le 20 km par Fleur Nadal et Michel Rabat, un abonné de ce trail qui en a fait une date incontournable de l’année. «Un rendez-vous annuel de partage avec ma famille, mes copains et une région, avoue le Catalan du team Salomon. C’est ici que j’ai commencé à courir en montagne. M’y ressourcer est pour moi très important. J’ai disputé ce 20 kilomètres déjà 7 à 8 fois et gagné à 5 reprises. Je connais bien le parcours : une montée d’environ 50 minutes vers le château de Montségur suivie d’une descente technique de près de 20 minutes et 4,5 km de plat. Une bonne mise en jambes pour l’étape de la Mountain Running International Cup le 22 avril à Aloñako Igoera, et pour le 20 mai, Skyrunner World Series le 20 mai à Zegama. »
Les Top 5 du trail des Citadelles
20 km femmes
1 Fleur Nadal, Conseil Général de l’Ariège, 02:13:28. 2 Joëlle Bassi, Conseil Général de l’Ariège, 02:14:37. 3 Brunilde Girardet, Apem Météo France, 02:18:53. 4 Florence Blay, CHO La Dune/Blagnac SC, 02:20:25. 5 Rachel Cedraoui, Conseil Général de l’Ariège, 02:20:42.
20 km hommes
1 Michel Rabat, team Salomon France, 01:32:36. 2 Jérôme Amathieu, team Gore Running Olivan, 01:35:43. 3 Eric Destrade, CA Saint Girons, Spiridons du Couseran, 01:38:14. 4 Brice Delsouiller, Hautes-Garonne, 01:38:20. 5 Grégory Dupuy, team 12, Aveyron, 01:41:44.
40 km femmes
1 Célia Tajada Vitales, Verticrunners 8035, 04:56:53. 2 Soraya Lafuente, Les Barjots des Cotos, 05:22:18. 3 Stéphanie Gouaze, Spiridon du Couserans, 05:30:39. 4 Béata Nowak, Bouches du Rhône, 05:36:53. 5 Anne-Sophie Mora, Aude, 05:40:30.
40 km hommes
1 Claude Escots, Baztandarrak, 03:46:07. 2 Emil Hrnciar, Corse, 03:49:17. 3 Bruno Bareilles, team Tecnica, 03:54:07. 4 Charles Neuville, Occitan Triathlong, 04:00:25. 5 Yoan Marcouire, ACNM, 04:02:04.
1 Iker Karrera, team Salomon Espagne, 06:59:08. 2 Julien Chorier, team Salomon France, 06:59:48. 3 Maxime Cazajous, team Brooks, 07:09:58. 4 Oscar Perez, team Altecsport, 07:10:40. 5 Pascal Giguet, team Scott Odlo Les Saisies, 07:47:25.