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Le 24 Juin 2012, Lyon entre dans la danse et propose sa version du 10km l’Equipe ! Le départ sera donné à 9h sur la place Bellecour.

A l’image des Parisiens (le 10km Paris a lieu le même jour), les runneurs lyonnais visiteront certains des lieux les plus emblématiques de leur cité. La veille de l’épreuve, le village sera installé sur la Place Bellecour et restera ouvert toute la journée (de 10h à 20h).

Les inscriptions sont ouvertes depuis le 19 mars !

La distance de 10 km représente une épreuve accessible à tous, quelque soient leur niveau de pratique.
Les sportifs de tous niveaux sont donc invités à venir en famille, entre collègues, entre voisins, le 10 km L’Equipe est ouvert à tous !
Le niveau sportif de chacun est pris en compte pour proposer une allure qui conviendra à chacun.
L’important est de partager un moment convivial avec ses amis et de présenter une équipe sur l’un des nombreux challenges proposés.

Qui lance le défi sur widiwici ?

Tarifs :

Le tarif unique d’inscription est de 20 €

L’organisation mettra à votre disposition tous les services pour que votre expérience soit un plaisir :

  • accueil dans un village animé
  • consignes bagages le jour de la course
  • ravitaillement solide et liquide au km 5 et à l’arrivée de l’épreuve
  • pack course : dossard, épingles, puce de chronométrage…
  • tee-shirt collector

Parcours 2012 Lyon :

Un parcours prestigieux a été tracé en centre-ville, entre Bellecour, Confluence, Terreaux, Quais de Sâone et Berges du Rhône. Un concentré de cartes postales pour une course populaire accessible à tous !

Départ : Place Bellecour

  • Quai Tilsitt
  • Cours Verdun Rambaud
  • Cours Suchet
  • Cours Charlemagne
  • Quai Rambaud
  • Pont Kitchener Marchand
  • Quai Fulchiron
  • Pont Bonaparte
  • Place Bellecour
  • Rue de la République
  • Rue du Bât d’Argent
  • Place des Terreaux
  • Pont Morand
  • Berges du Rhône

Arrivée : Terrasses de la Guillotières

Contact :

  • 10kmlequipe@aso.fr
  • +33 (0)1.41.33.15.68

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Chaque semaine nous vous proposons de mieux connaître un trailer du team Salomon 2012. Fabien Nabias, team espoir, est né le 30 juillet 1989 à Lourdes. Employé d’une société de chasse et ouvrier paysagiste, il réside à Boo-Silhen dans les Hautes-Pyrénées (65).

 

Ton palmarès ?

2012

  • Victoire trail blanc de Hautacam.

2011

  • Champion de France espoir de course en montagne.
  • Vainqueur : trail Hautacam, duathlon vert d’Anglet.
  • Deuxième : duathlon Montrejeau.

2010

  • Champion de France par équipe triathlon des neiges.
  • Deuxième : triathlon des neiges Hautacam, course des Fiancées Arrens-Marsous, trail Ronde des Bualas.

Tes sports hors trail pratiqués avant et aujourd’hui ?

Avant le trail, j’ai pratiqué le vélo de route, le ski de fond, le duathlon et triathlon des neiges. Actuellement, hors saison trail, je fais du ski de fond et triathlon des neiges.

Tes débuts en trail et raisons de ce choix ?

Mon premier trail a été le 17 km du Cauterets-Luz en 2010. J’ai eu très mal aux jambes ! Parcourir la montagne m’a toujours fasciné et le retranscrire dans un sport de compétition c’est encore mieux. Le trail est une occasion privilégiée d’être en contact avec la nature.

En trail, tu préfères quels distance et terrains ?

Je préfère les kilomètres verticaux ou montées sèches avec ses efforts courts mais intenses et des distances entre 15 et 20 km. J’aime bien les chemins caillouteux ou enneigés.

Ton état d’esprit avant et au départ d’une course ?

Si je prends un dossard c’est pour faire le mieux que je peux face à des adversaires que je redoute et respecte. Le plaisir de découvrir de nouveaux paysages me motive aussi.

Tes points forts et faibles ?

Je me sens à mon aise autant dans les montées sèches que dans les descentes. J’ai des progrès à faire sur les parties plates et roulantes.

Ton plus beau chemin couru, tes joies et déceptions ?

Le parcours de la course des Fiancées, une Transpyrénéenne entre l’Espagne et la France reliant deux villages frontaliers. La beauté des paysages m’a impressionné.

Ma plus grande joie a été de gagner les championnats de France de course en montagne en 2011 dans ma catégorie. Grosse déception en revanche sur le duathlon du Val d’Aran 2011 pour lequel je m’étais préparé toute la saison. Je me suis raté complètement à cause d’un gros rhume. Sur le moment cela fait mal, mais je me suis dis que les efforts que j’ai effectués pour cet objectif payeront plus tard et ils ont payés 15 jours après lors des championnats de France de course en montagne.

Ta grande rencontre sur le plan humain, ta course préférée?

Le triathlète Philippe Lie. Nous étions au même club de vélo sur route et j’ai eu le plaisir de partager avec lui de nombreux entraînements et compétitions. Ce que j’aime chez lui, c’est que malgré son palmarès, il reste très modeste.

J’espère un jour participer à l’Ultra trail des Pyrénées

Ton bilan 2011 ?

Mes deux objectifs principaux étaient le championnat de France de triathlon des neiges où je termine cinquième au général et le duathlon du Val d’Aran qui s’est soldé par un abandon. J’ai obtenu de bons résultats en trail, course en montagne et décroché ma sélection au team espoir Salomon. Globalement je suis très satisfait de ma saison.

Ton calendrier 2012 ?

Mon objectif principal est de bien figurer à la National Trail Running Cup Salomon / Endurance Mag 2012. Je vais orienter mes entraînements vers la spécificité du trail en y consacrant plus de temps que dans les autres disciplines. J’ai commencé ma saison de trail avec la Romeufontaine première manche de la National Cup où je n’étais pas dans un grand jour. Quinze jours après je me suis remonté le moral en remportant le trail de neige à Hautacam. Je suis également satisfait de ma saison de fond avec une victoire au championnat des Pyrénées. Je finis la saison de fond avec de bonnes sensations et j’ai hâte de reprendre les trails. Mes deux prochains gros rendez-vous sont l’Ardéchois et le Marathon du Mont-Blanc. En préparation je participerai à quelques trains dans les Pyrénées.

Tes données physiologiques ?

1.77 m, 68 kg, FCB / FCM : 47/207.

Ton entraînement, fréquence, contenu, motivation ?

Avec le boulot je m’entraîne environ 6 à 8 heures par semaine, le soir ou bien le matin de bonne heure principalement. Beaucoup de spécifique en CAP sur des terrains variés, avec travail de différentes filières. Mon terrain favori est la pure montagne avec du dénivelé positif et négatif. L’entraînement à plusieurs est très sympathique, mais courir seul ne me dérange pas.

Ta diététique ?

J’y accorde plus ou moins d’importance selon les périodes, mais j’essaye de toujours manger équilibré. Je suis sensible au goût et à la digestibilité de mes aliments.

Tes raisons de choix Salomon, et rapport avec le matériel utilisé ?

Salomon a eu la très bonne idée de créer un team espoir, donc de jeunes, j’ai tenté ma chance. Que du bonheur d’en faire partie avec en plus le plaisir d’évoluer avec des chaussures qui me conviennent parfaitement.

Ton regard sur l’essor du trail, son organisation ?

Le trail intéresse de plus en plus et de ce fait il ne peut que se développer. Il ne faudrait pas que trop de nouvelles règles entravent son esprit. C’est une des rares disciplines qui permet un contact avec la nature.

Le trail running discipline olympique ?

Oui, car c’est un belle discipline qui mérite d’être valorisée.

Les primes de courses?

Elles font toujours plaisir et permettent de couvrir quelque frais de déplacement, hébergement… mais sont rares.

Tes conseils à un trailer, message à faire passer ?

Ne pas vouloir faire de trop grandes distances au début, y aller petit à petit. C’est ce que j’essaye de faire !

Ton temps libre, loisir, autres passions ?

J’aime les promenades, la chasse, écouter et pratiquer des chants traditionnels pyrénéens.

Les champions que tu admires ?

J’admire Martin Fourcade. J’ai couru contre lui il y a quelques années et suis impressionné par le niveau qu’il a atteint aujourd’hui ! Chapeau et en plus il est pyrénéen.

Aurais-tu aimé être champion dans un autre sport ?

En biathlon car je suis passionné de chasse et donc de tir.

Et si tu étais une montagne et chemin ?

Le Vignemale car c’est la plus haute montagne des Pyrénées françaises.

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Un parcours de rêve et une arrivée prestigieuse pour le Genève Marathon for Unicef

La huitième édition du Genève Marathon for Unicef offrira aux coureurs un parcours exceptionnel de 42,195 kilomètres qui les emmènera à travers quelques-uns des plus beaux sites de la région ainsi que dans le centre historique et cosmopolite de Genève. Le Marathon et le Semi-Marathon seront au cœur de ce festival de la course à pied qui se tiendra le week-end du 4 au 6 mai 2012 et proposera des animations pour toute la famille !

Pour la première fois de son histoire, toutes les courses se termineront dans le célèbre Jardin Anglais. Les coureurs passeront à proximité du mythique Jet d’Eau, de l’Horloge Fleurie et sur le Pont du Mont Blanc avant de rejoindre la ligne d’arrivée.

Qui lancera le défi sur widiwici cette année !?

Parcours du Marathon de Genève 2012 :

Départ : Chêne-Bourg, et passera par Chêne-Bourg, Thônex, Choulex, Puplinge, Presinge, Jussy, Gy, Meinier, Collonge-Bellerive, Cologny – avant de rejoindre Genève: Arrivée.

Plus tard dans la matinée, le Semi-Marathon de Genève partira également de Chêne-Bourg, passera en campagne avant d’arriver au coeur du Jardin Anglais à Genève.

plan marathon Genève

Le Village Marathon, lieu de fête et d’animations pour tous, sera lui aussi installé dans le Jardin Anglais et offrira un cadre plus adapté pour accueillir les milliers de spectateurs qui viendront féliciter les coureurs. Des massages et des rafraîchissements bien mérités seront proposés dans la zone d’arrivée et les finishers se verront remettre une médaille pour le Marathon et le Semi-Marathon. L’Eau de Genève sera distribuée aux participants tout au long des parcours, grâce aux Services Industriels de Genève (SIG). Dans le cadre des Journées de l’Eau, les SIG présenteront également de nombreuses animations au sein du Village Marathon.

Programme du marathon de Genève 2012 :

Quatre courses seront proposées pour que toute la famille puisse participer, chacun à son rythme, à l’évènement.

  • Samedi 5 mai
  • 14h00 – La Genevoise – course féminine de 5km (à partir de 14 ans), Inscription 35 CHF
    à partir de 15h30 – Courses Juniors de 1km à 3 km (de 6 à 13 ans), Inscription 15 CHF

  • Dimanche 6 mai
  • 08h30 – Marathon – 42.195km, inscription 90 CHF
    10h30 – Semi-Marathon – 21.1km, inscription 60 CHF

Courir pour la bonne cause

Pour la troisième année consécutive, le Genève Marathon soutient l’Unicef et s’engage à reverser 5% des finances d’inscription du Marathon, du Semi-Marathon, de la Genevoise ainsi que la totalité des inscriptions des Courses Juniors. Les dons reversés à l’Unicef permettront notamment l’acquisition de pompes à eau pour les pays en voie de développement, offrant ainsi à des milliers de personnes l’accès à un élément vital, l’eau potable.

Pour plus d’informations sur le partenariat entre le Genève Marathon et l’Unicef, : http://www.genevemarathon.org/fr/UNICEF

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test chassures rockport marathon annecy walking shop

Le défi qui dépote : un marathon en chaussures de ville !

Les chaussures Rockport sont des chaussures de ville utilisant toute la technologie d’une chaussure de running pour un confort optimal. L’idée originale de la marque est de faire des marathons avec afin de prouver leur confort exceptionnel : Nice, Cannes, Paris notamment (avec Benoit Z recordman européen)

The walking shop à Annecy, magasin partenaire big player (-10% sur tout avec la carte) propose aux widistes et à tous les runners de tester ces fameuses chaussures sur le marathon ou le semi-marathon d’Annecy !!

Si vous êtes intéressés merci de contacter madeline@walkingshop.fr ou par téléphone 04 50 68 25 90

Allez les widistes on se mobilise !!

Qui lance le défi sur widi ?

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La transchylienne est une course qui se déroulera à Chilly le 25 mars 2012. Cette course est ouverte à toute la famille et à tous les âges car les courses sont adaptées en fonction de chacun !
Le parcours de la course se fera sur route bitumée et chemin forestier.

La première course est ouverte à 10h00 pour les enfants. Celle-ci compte deux catégories:

  • Les Lutins, poussins pour une course de 600m.
  • Les Benjamins, Minimes pour un 2 boucles de 1,5km.

A 11h00 ouverture de la course adultes (cadets, juniors, espoirs, seniors, vétérans 1,2,3,4.

Enfin à 14h30, ouverture du relais semi-marathon. Celle-ci se compose d’une boucle de 4,2km. Cette course se fait par équipe de 4, chaque coureur effectuera un tour en solo puis un 5ème tour sera à réaliser en équipe.

Inscriptions :

Les frais d’inscription sont de :

  • 32 € pour le relais par équipe,
  • 9 € pour les adultes, 3 euros pour les benjamins et minimes,
  • 2 € pour les lutins,

/!\ inscriptions majorées de 3 € le jour-même

  • Par courier :
  • USEP DE CHILLY, école 74270 CHILLY

  • Par e-mail : transchylienne@gmail.com
  • Chez 42KM195 : 5, rue président Favre à Annecy (jusqu’au 23/03)
  • Sur place, le jour de la course : de 7h30 à 10h00 (majoration de 3 €)
  • Par le formulaire

/!\ Il est également possible de vous pré inscrire grâce à un formulaire que vous trouverez sur le site.

Contact :

  • Marie-line Rapin : 06 70 79 48 93
  • Benoit Cornachon : 06 25 50 60 20
  • C’est où Chilly ?



    Agrandir le plan

    Vidéo de présentation transchylienne

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Chaque semaine nous vous proposons de mieux connaître un trailer du team Salomon 2012. Cyrille Gardet est né le 31 juillet 1990 à Albertville. Etudiant en 3ème année d’école de commerce, il réside à Verrens-Arvey en Savoie.

Ton palmarès trail?

2011

  • 1er Trail de Combe Bénite.
  • 2ème challenge km verticaux à Manigod.
  • 2ème km vertical du Mirantin.
  • 9ème et premier espoir TDS.

2010

  • 2ème espoir Trail Albertville.
  • 4ème km vertical du Mirantin.
  • 4ème km vertical de Nantaux.

Tes sports hors trail pratiqués avant et aujourd’hui ?

J’ai pratiqué pendant 6 ans le cyclisme sur route et actuellement ma saison hiver est consacrée au ski alpinisme. Licencié au club multisports Arêches-Beaufort, je cours sur le circuit coupe du monde et participe aux grandes classiques : Pierra Menta, TSF, Millet… Cette année j’ai décroché la médaille de bronze aux championnats de France de sprint, et dans la même discipline, je termine 8ème au scratch des championnats d’Europe et 4ème espoir.
Le ski alpinisme outre le plaisir qu’il me procure me permet de rester motivé en variant mes activités sportives.

Tes débuts en trail et raisons de ce choix ?

Mon premier trail a été celui d’Albertville en 2006. Au début j’étais avec mon père et au bout d’un moment il m’a dit de partir devant! J’habite en montagne, j’ai toujours sillonné des sentiers; le trail est ensuite venu naturellement avec mon désir de me dépasser. Le trail est une clé qui ouvre en permanence de nouveaux sentiers et paysages.

En trail, tu préfères quels distance et terrains ?

La beauté du trail est aussi dans sa diversité. Du Km Vertical à l’ultra-trail en passant par un 30 ou 40 bornes, je retrouve toujours le même plaisir. J’aime les single track, après peu importe le type de terrain.

Ton état d’esprit avant et au départ d’une course ?

Je vais tout d’abord sur un trail avec l’envie de gagner mais aussi à la rencontre de nouveaux paysages. Très sympa aussi le repas d’après course et les contacts avec de nouveaux coureurs.
Au départ, j’essaye de ne pas penser aux adversaires ou a si j’aurais pu avoir une meilleure préparation. Je reste le plus positif possible sur mes capacités et redoute plus une blessure ou quelque chose d’aléatoire comme cela.

Tes points forts et faibles ?

Jusqu’à aujourd’hui, mes meilleurs résultats viennent des Km Verticaux. Mon principal point faible reste les descentes même si c’est de moins en moins le cas. Je me sens le plus à l’aise dans des parcours escarpés.

Ton plus beau chemin couru, tes joies et déceptions ?

Mon meilleur souvenir est l’UTMB 2010. Inscrit à la TDS je me suis retrouvé à cause de la météo au départ du parcours de repli de l’UTMB. L’ambiance était magique sur la ligne de départ avec plus de mille coureurs. J’avais à côté de moi des grands noms du trail comme Mike Wolfe, Jez Bragg et Julien Chorier.
Satisfaction à l’arrivée car je me suis prouvé que je pouvais aller au bout d’une course aussi longue. Déception aussi. C’était mon premier ultra et je me suis laissé embarquer dans l’ambiance et l’allure de course! Je suis parti beaucoup trop vite sur les 30 premiers kilomètres et je l’ai regretté pendant les 60 kilomètres d’après…
Je relativise un échec et me dis que ce n’est que du sport. Après, je pense à l’entraînement que je vais faire pour être plus fort sur la prochaine course.

Ta grande rencontre sur le plan humain, ta course préférée et rêve de record ?

Caroline et Jean-Christophe Bette, deux champions d’aviron qui sont l’exemple même de sportifs très talentueux mais humbles. Ma course préférée est le Km Vertical de Fully pour son ambiance extraordinaire. J’aimerais un jour participer au record Chamonix-Mont Blanc-Chamonix et à l’UTMB.

Ton bilan 2011 ?

Mes objectifs principaux étaient la TDS et quelques km verticaux ainsi que l’intégration du team espoir Salomon. Je suis satisfais car je visais un top 10 à la TDS et je fais 9ème. Quant aux km verticaux je finis 2ème du challenge à Manigod derrière Kilian Jornet. Ma principale déception vient du Marathon du Mont Blanc. J’y suis arrivé en plein doute et avec un petit manque d’entraînement suite à une blessure à la cheville deux semaines avant la course. Mais j’ai quand même eu mon billet pour la finale espoir Salomon et je suis maintenant là à répondre à ce questionnaire!

Ton calendrier 2012 ?

Je vais commencer les trails en avril suite à ma saison de ski alpinisme en participant à des étapes de la National Trail Running Cup Salomon Endurance Mag, aux Templiers, et à quelques Km Verticaux.

Tes données physiologiques ?

1,80 m, 63 kg, FCB / FCM : 40/198, VO2 max : 89,68 ml/mn/kg

Ton entraînement, fréquence, contenu, motivation ?

Je n’ai pas de semaine type mais mon entraînement s’étale sur 5 à 7 jours avec une ou plusieurs séances quotidiennes. Je suis toujours étudiant et mon entraînement s’adapte à mon emploi du temps. Environ 300 h l’été dernier, 1000 km et 70000 m de dénivelé positif.
J’essaye d’alterner les semaines de volume et d’intensité. J’aime particulièrement les sorties de 3 à 4 h sur un parcours avec différents profils et styles de course. Mes séances vont du fractionné très court, à 2 h allure course en passant par des montées sèches de 30 à 50 minutes. J’aime bien m’entraîner en groupe pour la convivialité mais 95% du temps je suis seul et cela ne me dérange pas. C’est devenu un besoin de me retrouver seul face à la nature, loin de tous les problèmes.

Ta diététique ?

J’essaye de faire attention à manger équilibré pour ne pas avoir de carences alimentaires et assez de réserves pour supporter l’entraînement. Je mange de tout mais surtout des aliments riches en glucides. En course, je m’alimente avec des boissons énergétiques, des barres et des gels.

Tes raisons de choix Salomon ?

C’est pour moi la marque la plus innovante dans le domaine du trail running. Le produit le plus important à mes yeux ce sont les chaussures. J’ai un partenaire nutrition : GO2 et suis soutenu en ski alpinisme par Crest-Voland Cohennoz.

Ton regard sur l’essor du trail, son organisation ?

Le trail explose car il est très populaire et très simple d’accès. Une paire de chaussures, un short, un tee-shirt et une gourde suffisent pour aller courir dans des chemins. Beaucoup de personnes veulent un retour à la nature et c’est le trail qui se pose en leader. En plus, en France il existe toutes sortes de courses avec des distances et des profils très différents.
C’est certain qu’en trail une meilleure organisation rendrait tout cela plus lisible. Reste que l’esprit du trail doit être gardé par les pratiquants et si ses structures doivent évoluer, ce n’est pas une autre organisation qui va le faire.

Le trail running discipline olympique ?

C’est vrai que pour tout compétiteur le rêve ultime sont les jeux olympiques, ce serait donc une grande reconnaissance pour notre sport.

Les primes de courses, la professionnalisation ?

Pour arriver à gagner un grand trail, il faut beaucoup de sacrifices surtout du côté professionnel et des primes de courses permettraient de les compenser voire de pouvoir en vivre. Ce serait une bonne chose car cela mettrait tout le monde sur un pied d’égalité au niveau du temps libre. Mais attention, ces primes doivent rester raisonnables et ne pas devenir trop attirantes ce qui pourrait créer certaines dérives. Il faut qu’elles restent un bonus à l’arrivée et non un but sur la ligne de départ.

Tes conseils à un trailer, message à faire passer ?

Avant tout se faire plaisir! Si on va à l’entraînement avec le sourire et le désir de prendre du bon temps, tous nos objectifs deviendront possibles. La montagne est un beau terrain de jeux, à nous de nous y amuser.

Ton temps libre, loisir, autres passions ?

Je pratique aussi un peu l’alpinisme, l’escalade et les sports de montagne. J’aime aussi bien aller au cinéma, lire… J’écoute principalement du pop-rock, de la variété française les Rolling Stones, Police, Dire Straits, U2, Bob Dylan, Goldman… La musique m’accompagne sur les sorties longues à l’entraînement.

Les champions que tu admires ?

Kilian Jornet bien sûr, pour ces performances mais aussi pour son côté humble et accessible. Andy Schleck également car il court pour gagner. En course il ne fait pas de calcul, s’il se sent bien il attaque, si ça marche tant mieux sinon, c’est pas grave, mais il ne va pas attendre dans les roues que la course se passe.

Et si tu étais une montagne et chemin ?

Le Charvin dans les Aravis et le chemin Pierre Brune à Cohennoz.

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marathon de Paris

Dernière ligne droite avant le marathon de Paris !! Le marathon est devant nous !

Le 15 avril, vous serez 40 000 au départ sur les Champs-Elysées pour courir les 42,195km dans les rues et les avenues de la Ville Lumière !

Un peu plus d’un mois d’attente avant l’édition 2012 du Marathon de Paris !

Concluez bien votre phase d’entraînement dans les meilleures dispositions. Et faites le plein d’énergie.

Paris vous attend !

Widistes, motivez-vous, regroupez-vous, et surtout courez ce marathon !

Qui de vous proposera le défi ?!

Qui de vous le Relèvera ?!

PS: résultats du marathon de Paris 2011

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Chaque semaine nous vous proposons de mieux connaître un trailer du team Salomon 2012. C’est au tour de Michel Lanne, né le 26 octobre 1984 à Tarbes de répondre au questionnaire. Gendarme secouriste en montagne, il réside à Briançon.

Ton palmarès ?

    2012 : vainqueur :

  • Trail Blanc Serre Chevalier.
  • 2011 : vainqueur :

  • snow trail des Ecrins.
  • Trail de Glanum.
  • Trail Sainte-Victoire.
  • Trail du Galibier.
  • Trail des Aiguilles Rouges.
  • 2010 : vainqueur:

  • Via Lattea Trail

Tes sports hors trail pratiqués avant et aujourd’hui ?

Issu d’une famille de montagnards et exerçant le métier de secouriste en montagne, je pratique intensément alpinisme, escalade, cascade de glace, ski de randonnée, ski alpin. L’hiver à Briançon, il est parfois compliqué de courir à cause des quantités de neige et du verglas. Alors je délaisse un peu les chaussures de trail pour chausser mes skis de randonnée. Les deux activités sont carrément complémentaires.

Tes débuts en trail et raisons de ce choix ?

Depuis longtemps, je rêvais de découvrir le trail. Les ultras trails me fascinaient et j’ai toujours su qu’un jour, je me lancerai dans cette aventure. Pendant cinq années, j’ai consacré mon temps à préparer et obtenir les diplômes de guide de haute-montagne et de moniteur de ski alpin. En fin d’année 2010, j’ai décroché ces deux diplômes et me suis lancé immédiatement dans le trail. Au début, c’était juste un pari avec mon père. Le but était de participer au grand raid des Pyrénées et de faire mieux que l’autre ! Mais rapidement, j’ai été contaminé par le virus du trail. Quand je cours en montagne, je me sens bien. Je n’ai rien besoin de plus. Le trail est une façon de voir la nature, de la parcourir et de découvrir ses mille visages. L’aspect compétition est une façon de concrétiser les entraînements et une source importante de motivation.
Ma première course a été le Via Lattea trail à Sauze d’Oulx en Italie en décembre 2010, un trail nocturne sur neige, avec 30 km pour 2000 mètres de dénivelé. Une totale découverte de la discipline et de la compétition. Le coup de foudre en fait. A ma grande surprise, j’ai remporté l’épreuve.

En trail, tu préfères quels distance et terrains ?

Je suis attiré par l’ultra. Il représente le trail running dans sa pratique la plus extrême. Les notions d’effort, d’engagement, de dépassement de soi et de gestion de course sont poussées à leur paroxysme. L’aspect psychologique devient plus important encore que l’effort physique. L’ultra nous permet de jouer et de repousser les limites de notre mental et de nos ressources.
Je n’ai pas encore assez de recul pour savoir exactement quelle distance me convient le mieux mais je pense être assez efficace dès que je dépasse les 50 km. Dans la pratique de l’alpinisme, j’évolue souvent hors sentier, dans des zones non aseptisées où la recherche de l’équilibre et de l’efficacité cohabitent. J’ai donc un peu plus l’habitude de me déplacer dans des pierriers, des terrains accidentés et inégaux, où l’anticipation et la réactivité priment. J’adore courir sur des crêtes rocheuses déchiquetées, sur des terrains qui demandent un peu d’engagement et de risque aussi. Je prends également beaucoup de plaisir à courir sur de beaux singles en sous-bois, ou un large GR de montagne. En fait, en trail, le plaisir est omniprésent dès lors que je suis dans la nature !

Ton état d’esprit avant et au départ d’une course ?

Je suis assez perfectionniste dans la vie. Quand je décide de participer à une épreuve, c’est parce que je sais que je suis entraîné et que je peux rivaliser avec la concurrence. Au départ je me sens bien. Je ne me prends pas la tête à essayer de cerner l’ensemble des paramètres ou à tenter de jauger l’adversité. Je m’efforce seulement de gérer au mieux l’unique point que je peux maîtriser, c’est-à-dire moi !
La compétition est un aboutissement dans l’entraînement. J’ai besoin d’entraînement pour prendre du plaisir en course, mais l’inverse est tout aussi vrai. Esprit de compétition et découverte des paysages cohabitent très bien. La compétition n’est que la partie visible et médiatique de l’iceberg ! Heures d’entraînement et découverte de nouveaux terrains de jeux sont les piliers de la discipline.

Tes points forts et faibles ?

Je ne sais pas si j’ai véritablement un point fort. Mais je sais que j’ai des points faibles. Je préfère les garder secrets et tenter de les effacer !

Ton plus beau chemin couru, tes joies et déceptions ?

Le plus bel endroit que j’ai pu parcourir, se situe sur les crêtes de Peyrolle en-dessus de Briançon. Une crête rocheuse effilée et très aérienne sur plusieurs kilomètres. La vue est dégagée à 360 degrés sur le Briançonnais, la Durance, Clarée et Italie. Cerise sur le gâteau, ce lieu correspond à la fin du parcours de la Traversée 2011 que nous avons parcouru en juillet dernier avec Thomas Véricel et François D’Haene. Un final en apothéose.
Mon meilleur souvenir restera à jamais ma première victoire au Via Lattea Trail. C’était un sentiment incroyable de surprise et de fierté. Je me souviens aussi des dernières heures de course de la Traversée 2011 avec une inflammation des releveurs de mes deux chevilles qui avaient triplé de volume, une volonté d’aller au bout malgré la douleur insoutenable. C’est aussi ça le trail : chercher nos limites et jouer avec.

Ta grande rencontre sur le plan humain, ta course préférée et rêve de record ?

Celle avec mon coach Iñaki Sedano. C’est un amoureux de la montagne, un Pyrénéen attaché à ses racines, comme moi. Un perfectionniste dans l’entraînement, toujours à la pointe de l’innovation dans ce domaine. Mais Iñaki, c’est surtout un sage, avec une vision très pure du sport en général. Toujours à l’écoute de ses poulains, il a l’art de faire passer un message pour sans cesse me remotiver. Il s’occupe de planifier mes entraînements.
Deux courses sont mes préférées. La Diagonale des Fous pour la beauté des paysages et l’engouement sans pareil de toute la population pour cette course et ses « fous ». Le Trail des Aiguilles Rouges et la difficulté du parcours et la vue imprenable sur l’ensemble du massif du Mont Blanc. J’aimerais bien participer à une traversée en équipe de mes montagnes Pyrénéennes et rêve déjà à une nouvelle Diagonale des Fous.

Ton bilan 2011 ?

L’année 2011 a été ma toute première année de trail. Je n’avais aucun objectif en terme de résultat mais une seule envie, découvrir la discipline et prendre du plaisir. C’est une totale réussite ! Je suis parti de loin et de rien et je n’ai pas cessé d’apprendre chaque jour d’avantage. J’ai eu la chance de côtoyer de grandes personnes, de grands champions qui ont su me transmettre leur savoir et leur vision. J’ai surtout eu l’opportunité d’intégrer un team qui excelle dans le domaine du trail, du matériel, du management. Je suis fier en 2012 de faire partie de cette famille.

Ton calendrier 2012 ?

Avant de m’orienter vers l’ultra distance au fil de la saison, je vais privilégier des trails plus courts pour progresser en vitesse. Chaque objectif sera précédé d’un gros bloc de 6 à 8 semaines d’entraînement spécifique pour préparer la course.

Tes données physiologiques ?

1,84 m et 67 kg.

Ton entraînement, fréquence, contenu, motivation ?

Je m’entraîne entre 3 et 6 fois par semaine en fonction de l’objectif visé, période de l’année et du temps que me laisse mon activité professionnelle. Dans le cadre de mon métier, nous nous devons de rester en parfaite condition physique toute l’année. Le trail est aussi une façon de rester au top et je peux le pratiquer pendant mes heures de travail. C’est une chance de pouvoir allier passion et activité professionnelle. J’affectionne particulièrement les entraînements longs. Je recherche de nouveaux sentiers sur le logiciel de cartographie, avec plusieurs montées, de gros dénivelés et plusieurs heures de course en montagne.
Courir seul ne me pose aucun problème. C’est une façon de se retrouver, de réfléchir, d’analyser certaines situations et de s’évader de la réalité. Je ne suis pas pour autant un solitaire. J’ai besoin des autres, c’est sûr. Et puis mon métier est un métier d’équipe où l’esprit de cordée est omniprésent.
La compétition est une source de motivation très importante. Elle permet de faire le point sur un entraînement accumulé en amont et à partir d’elle, de confirmer ou de réorienter la suite de la saison jusqu’au prochain objectif. A l’entraînement, il faut éviter la monotonie, varier les parcours et allures. Le trail est une discipline aux mille facettes. Il serait dommage de ne pas chercher à la découvrir dans son ensemble.

Ta diététique ?

Dans ma vie quotidienne, je veille à manger équilibré, à garder une hygiène alimentaire saine, mais je suis très gourmand et ne me limite absolument pas dans les quantités ! Je ne suis pas du style à peser ce que je mange ! J’ai de très gros efforts à faire sur ce plan, mais je ne suis pas vraiment prêt à prendre de bonnes résolutions. Pour l’instant, en course, je n’ai pas de protocole fixe en ce qui concerne les ravitaillements. J’espère trouver la bonne solution durant la saison à venir ! Ce serait déjà un grand pas en avant !

Tes raisons de choix Salomon, et rapport avec le matériel utilisé ?

Salomon est le leader incontesté et la référence dans les sports de montagne. Ses teams, quelles que soient les disciplines, font partie des meilleurs mondiaux. Les produits Salomon font l’objet d’une recherche et d’un développement optimaux. Ils sont mis au point en relation avec les athlètes, ce qui permet d’arriver à une qualité et un aboutissement sans égaux. J’aime particulièrement les sacs Skin 5 et 12 litres. Ils se font oublier comme une seconde peau. J’attire une attention particulière aux chaussures. Elles nous relient au terrain. Il faut le ressentir au maximum sans être agressé. Je trouve que les S Lab 4 Soft Ground sont adaptées à tous les terrains que l’on peut rencontrer. Elles sont très précises, légères, et pourtant dotées d’un amorti très confortable.

Ton regard sur l’essor du trail, son organisation ?

L’explosion du trail est liée à un contexte particulier de notre société actuelle. Dans un climat préoccupant de crise économique, chômage, incertitudes en l’avenir, nous ressentons de plus en plus un besoin de retour aux sources, de rapprochement avec la nature. C’est une façon de fuir la réalité et ses problèmes pour se retrouver seul face à soi-même et à la nature.
Le trail touche un public très large, hommes et femmes, jeunes ou moins jeunes, montagnards comme citadins. L’équipement est minimaliste et accessible pour bon nombre. Nul besoin de structure ou d’encadrement pour s’adonner au trail running. On peut courir partout, dès lors qu’on est en extérieur.
Le trail fait partie des sports les plus exigeants en terme d’implication physique. Il semblerait que nous recherchons pourtant de plus en plus ce dépassement de soi, cette découverte de nos capacités à supporter l’effort. Tout simplement pour le bien-être que nous ressentons une fois l’effort produit, après une belle sortie entre amis, ou bien une fois la ligne d’arrivée franchie. En compétition, il n’y a qu’un seul premier, mais il y a bien plus de vainqueurs, car nous courons tous après nos propres objectifs, nos propres limites, nos propres records.
Le trail running est un sport jeune, qui ne demande qu’à grandir. J’ai confiance en son avenir, à condition que nous sachions le protéger des dérives néfastes. Dans le mot « dérive » il ne faut pas voir que le dopage ou l’argent, même si le dopage est le plus grand des fléaux dans le sport. Il me semble aussi important de rester proche des racines du trail et éviter d’en faire une activité sportive trop élitiste ou réservée à une minorité de coureurs. Il ne faut pas tomber dans la surenchère dans la difficulté ou de distance.
Mais surtout, sachons entretenir cette notion de liberté, dans un univers où le sport en général est aseptisé et répond à de trop nombreuses règles. Cette liberté, nous la recherchons tous, et le trail en est une belle illustration.

Le trail running discipline olympique ?

Les valeurs olympiques correspondent à celles du trail. Je pense que cette possibilité est tout à fait envisageable. Il faudrait bien-sûr qu’une fédération chapeaute notre discipline, qu’elle la développe et la mette en valeur. Oui, je vois bien le trail aux prochains J.O avec plusieurs épreuves sur différentes distances, pour qu’il y ait plus de chances de décrocher une médaille !

Les primes de courses, la professionnalisation ?

Je ne pense pas que la venue de l’argent soit un danger dans l’évolution de notre sport. Les primes sont une façon comme une autre de récompenser les meilleurs sur chaque épreuve. C’est une forme de reconnaissance pour l’investissement réalisé en amont. Quand on compte les heures passées à s’entraîner, les sacrifices réalisés sur le plan familial ou professionnel pour atteindre un bon niveau, pourquoi les lauréats ne pourraient ils pas être récompensés financièrement ? Je pense que la venue de l’argent est un faux problème. Il suscite la jalousie, où qu’il se trouve, tout simplement. La professionnalisation du trail running lui permettrait d’atteindre un niveau supérieur en reconnaissance et développement.

Tes conseils à un trailer, message à faire passer ?

Ne pas brûler les étapes pour éviter de se blesser. Prendre le temps de découvrir la discipline. Rester à l’écoute de son corps et humble face à la montagne. Elle sera toujours la plus forte. Ne pas se surestimer, mais croire en soi. La prudence est la seule façon de durer. Le trail est une façon magique de découvrir la nature et soi-même. Il faut toujours avoir plaisir à courir, c’est ce qui entretient la motivation.

Ton temps libre, loisir, autres passions ?

Je pratique de nombreux sports et j’en ai besoin. Je passe une grande partie de mon temps libre en montagne, avec ma femme. Mais j’aime parfois ne rien faire. J’aime beaucoup courir en musique à l’entrainement. C’est une façon d’occuper son esprit, et aussi de donner du rythme. Durant les séances de fractionné exigeantes, la musique est une source supplémentaire de motivation, elle m’est nécessaire. J’écoute des musiques de djeuns, des trucs qui bougent. Je suis fan de Pop, de R&B, de Dance. En fait, j’écoute un peu de tout.

Les champions que tu admires ?

Il y a une personne qui m’a toujours servi de guide et d’exemple, c’est mon père. Il a une carrière sportive hors norme, autant en escalade, alpinisme, ski de fond, qu’en ski alpinisme, avec dans cette spécialité un titre de champion de France et une deuxième place à la Pierra Menta. Il m’a transmis sa passion pour le sport et la montagne. J’essaie de suivre ses traces et j’écoute aussi ses conseils avisés! Mais au-delà, c’est son mental d’acier, sa volonté et sa motivation à toute épreuve qui m’impressionnent toujours autant. En trail, je suis fan de Kilian ! Outre ses capacités physiques hallucinantes, son palmarès incroyable et sa faculté d’être aussi performant sur un KV que sur un ultra, en trail comme en ski alpinisme, j’admire son état d’esprit, sa simplicité et sa vision de la compétition.
 
Et si tu étais une montagne et chemin ?

Je serais le Balaïtous. Un des plus beaux sommets Pyrénéens, avec ses arêtes déchiquetées et aériennes, et son sommet défendu par de grandes parois rocheuses.
Si j’étais un chemin, je serais un petit sentier perché en haute montagne, au milieu d’un univers minéral et sauvage, où seuls quelques cairns et quelques isards surpris, accompagneraient le trailer.

Blog : michel.lanne.over-blog.com

Interview et Photo : Robert Goin

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LE TOP DEPART DES INSCRIPTIONS POUR 20KM MARSEILLE-CASSIS, C’EST AUJOURD’HUI !!!

  • Inscriptions individuelles / 1er mars à partir de 0h00
  • (Complet)

  • Inscriptions en groupe / 1er mars à partir de 9h00

/!\ Attention, nouvelles dispositions pour les inscriptions en groupe à Marseille-Cassis.

Pour plus d’infos, rendez-vous sur le site officiel de la classique internationale Marseille-Cassis.

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Bientôt le grand jour !

L’hiver n’a pas été tendre. Mais s’apprête à passer la main. Direction, le printemps. Dans 5 jours, le 4 mars, vous serez 30 000 au départ de la vingtième édition du Semi Marathon de Paris, un anniversaire qui sera fêté de manière festive mais concentrée : beaucoup d’entre vous ont un chrono en tête. Place au plaisir de courir et à la compétition !


Qui lance un défi semi-marathon de Paris sur widiwici?

Comme chaque année, le rendez-vous vous est donné au sein du magnifique Parc Floral – situé tout près du Château de Vincennes – pour le retrait des dossards. Veillez à vous munir de votre certificat médical et de la confirmation de votre inscription. Le Village, ouvert vendredi et samedi de 10 à 19h, est avant tout un lieu de rencontre. De nombreux stands d’exposition permettent, comme à l’occasion du Marathon de Paris, de s’immerger dans l’ambiance de la course et de s’informer sur les épreuves au programme du semestre.
Vingt ans depuis la toute première édition du Semi Marathon de Paris. Grâce à votre enthousiasme, l’épreuve de la capitale est devenue l’une des plus importantes de la planète sur la distance des 21,1km. Pour certains, le 4 mars prochain marquera l’aboutissement d’une longue période de préparation et d’entraînement. Pour d’autres, il ne s’agira que d’un test grandeur nature avant le Marathon de Paris dont le départ sera donné sur l’Avenue des Champs-Elysées le 15 avril prochain.
En 2012, plus encore qu’à l’ordinaire, sera célébré le plaisir de courir. De nombreuses animations seront proposées, comme chaque année, sur le parcours. Avec notamment des groupes de pom pom girls dans les derniers hectomètres. Le Semi-Marathon de Paris a vingt ans. Age de raison mais aussi et surtout d’une passion qui jamais ne prend de rides. Quelle meilleure manière de célébrer le retour prochain du printemps que de courir dans les rues de la capitale !

parcours semi-marathon paris 2012

Le parcours:

Lors de l’édition 2011 du Semi-Marathon, nous avions inversé le sens du parcours.

Cette nouvelle rotation (départ par le Bois de Vincennes et retour par la Porte Dorée) a été largement plébiscitée par les 23676 arrivants. Le soutien d’un public nombreux dans les rues parisiennes, lors de la deuxième moitié du parcours est un plus pour les coureurs.
Nous maintenons donc ce parcours pour l’édition du 4 mars 2012.

Nous devons toutefois y apporter une légère modification. Au point kilométrique 3, une boucle a été supprimée autour d’un petit lac (route de la Tourelle), la chaussée étant trop étroite pour le passage du peloton.

Les quelques hectomètres supprimés par cette modification sont compensés au point kilométrique 19. Le peloton fera sur ce point une courbe supplémentaire qui le fera contourner le Zoo de Vincennes.

Zone d’arrivée et zone de départ

Nouveautés 2012 :

  • Nous installerons les tentes « consignes-bagages » sur l’esplanade du Château de Vincennes ce qui évitera à la plupart des participants les allers-retours vers le hall de la Pinède. La gestion des flux dans ce hall ne permettait plus d’accueillir les coureurs dans des conditions de sécurité minimum.
  • Les sas de départ seront disposés sur l’esplanade du Château et l’accès se fera par l’arrière de ces sas.
  • Afin de proposer un échauffement festif et de rendre l’attente du coup de pistolet moins longue et moins stressante, des coaches seront présents devant les principaux sas de départ, placés sur des praticables surélevés.
  • Les massages de récupération proposés par l’équipe de Sport Akileïne seront également à votre disposition sur l’esplanade du Château ce qui vous permettra d’en profiter plus facilement.

Contact :

  • Email : semideparis@aso.fr
  • Tél : +33 (0)1.41.33.15.68

Semi-marathon Paris 2011

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pure-runners est un blog running membre du réseau widiwici, la communauté sportive la plus cool du web ;-)
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