Meteo France annonce un temps frais avec des giboulées de neige en montagne vers 1500m. Pour le marathon, le matin,il ne devrait pas y avoir de vent mais il risque d’y avoir de la bise l’après-midi, que les semi-marathoniens auront dans le nez au retour en direction de l’arrivée à Annecy !
Les défis marathon et semi-marathon d’Annecy 2012
2 défis, un sur le marathon, un sur le semi-marathon ont été lancé sur widiwici.com ! Le défi c’est une compétition dans la compétition, entre widistes. Vous pouvez aussi vous lancer un défi perso : genre « finir en moins d’une heure 45 le semi », ou « finir le marathon ». Plus de widistes vous soutiendront, plus vous pourrez potentiellement gagner de points !
15 avril : François D’Haene va déguster à domicile le Beaujolais Villages Trail.
François D’Haene, team Salomon, vainqueur en 2011 du Signes trail Méounes Belgentier, Tour des Fiz et Trace du Bouquetin, a décidé de faire une pause dans son métier de masseur kinésithérapeute et de découvrir la viticulture. Il vient de s’installer avec son épouse Carline au hameau Le Carra à Montmelas-Saint-Sorlin dans le Rhône, après avoir loué en fermage 3,5 hectares de vignes label Beaujolais qui allaient être arrachées.
De fil en aiguille, pardon de cep en sécateur, il était logique que François D’Haene participe le 15 avril à Saint-Etienne-des-Ollières au 54 km du Beaujolais Villages Trail. La ligne de départ n’est distante que de 11 km de son domicile.
« Ce trail est inclus dans un programme d’entraînement assez dense en vue de gros objectifs avec le circuit de coupe du monde de skyrunning et l’étape des Canaries au mois de mai. J’espère bien figurer au Beaujolais Villages Trail. Il est important de participer à des courses qui sont proches de chez soi. Elles sont motivantes et il me semble naturel d’aider les dynamiques locales à l’image de ce trail qui a l’air de très bien se développer. J’espère que je serai en forme le 15 avril pour mes doubles débuts dans les vignes ! »
Après avoir habité en Lozère, François D’Haene et son épouse ont eu envie de se rapprocher de la région Rhône-Alpes, de ses montagnes et de leur cercle d’amis.
« La possibilité de travailler à deux à l’extérieur et de continuer à faire vivre un vignoble nous ont pleinement décidé. Pour l’instant nous avons juste appris à tailler avec un vigneron, ce qui est assez physique et technique, mais nous pouvons aménager nos propres horaires afin d’arriver à ce que je garde du temps pour m’entraîner. Après une journée de taille il est difficile de trouver les ressources pour aller courir 2 heures. »
Depuis la fin mars Carline et François D’Haene ont fini la taille et se sont lancés dans d’autres tâches avec le broyage, traitement et l’entretien du sol, débourgeonnage. Un retour à temps complet à la nature qui est en adéquation avec l’esprit trail de François D’Haene.
« Il est vrai que j’éprouve depuis quelques années le besoin d’être à l’extérieur et en contact avec la nature. C’est déjà pour cette raison que je faisais les massages à domiciles et ne voulais pas m’enfermer dans un cabinet. Autour de Montmelas-Saint-Sorlin, je découvre chaque jour un peu plus un terrain de jeu très agréable. Les paysages changent beaucoup par rapport à la Lozère. C’est plein de coteaux, de vignes et d’itinéraires possibles. L’hiver j’aime bien délaisser un peu mes chaussures de trail pour faire du ski. Cela me repose moralement et physiquement et me permet de m’entraîner de manière complémentaire. Depuis le début de l’année j’étais souvent dans les Alpes autour de Novalaise et aux Saisies pour préparer la Pierra Menta, course de ski alpinisme.»
Faisant équipe avec son beau frère Alexis Traub, François D’Haene a terminé dimanche 18 mars trente-neuvième de la Pierra Menta à l’issue de la quatrième et dernière étape. Mercredi 4 avril François D’Haene a reconnu le parcours du 54 km du Beaujolais Villages Trail.
« Quelques gouttes et de la brume ont encore augmenté le charme de ma rencontre avec le parcours. Accompagné par David Uliana, l’un des organisateurs, j’ai reconnu une boucle de 34 km sur le parcours à partir du km 14. Outre le plaisir de courir sur de nouveaux sentiers j’ai apprécié ce tracé très cassant, plein de relances et quasiment jamais plat. Nous avons enchaîné les monts et les crêtes dégarnies en redescendant parfois jusqu’aux coteaux et leurs vignes. L’occasion de découvrir la région sous plusieurs angles en surplombant de nombreuses vallées et avec une vue s’étendant assez loin notamment sur le point culminant du tracé. Je le résume à une succession de pistes forestières en herbe sur les crêtes, en sable à flanc de collines ou en sous bois et de quelques raides passages sur des petits sentiers. Autant d’éléments qui vont rendre le parcours très usant. Sa longueur de 54 km devrait amplement suffire à éprouver tout les participants ! »
Beaujolais Villages Trail pratique
Pour cette deuxième édition, l’association Courir en Beaujolais Villages présidée par Vincent Sauzon propose trois parcours différents.
Le 54 km du Crêt de l’oiseau, 2400 mètres de dénivelé positif à 95% sur chemin, enchaînant monotrace et piste forestière, avec en point culminant à mi-parcours, le Mont Soubran à 890 m. Un trail très sélectif et la prudence sera certainement de rigueur. Les Monts du Beaujolais sont méconnus et surprenants! Les témoignages de 2011, sont là pour le confirmer.
Le 23 km du Trou du loup, 900 mètres de dénivelé positif. Itinéraire plutôt exigeant ou une grande partie est « courable », mais comme le grand parcours, attention à ne pas partir trop vite. Il constitue l’une des 6 manches du Beaujolais Endurance Tour.
Le 10 km du Tour des Z’ouilles, 300 mètres de dénivelé positif. Parcours entièrement dans le vignoble des Beaujolais Villages.
Limite des inscriptions: 1000 dossards.
Sur place, bar à bière, repas, route à l’intérieur du village fermé à la circulation, une course enfant de 2 km, parking, douches…
Le Lyon Urban Trail c’était ce matin ! Température un peu plus fraiches que ces derniers jours, un vent du nord sensible et un gros soleil côté conditions ! Autrement au programme : des escaliers qui montent, des escaliers qui descendent ! Jamais de plat (ou presque).
En tous cas une manière insolite de découvrir Lyon et de débuter la saison 2012 de Trail!
Bravo à Patrick Bringer qui l’emporte sur le 38 km en 2h51mn23s, à Arnaud Bonin qui gagne le 23 km en 01:37:54 et à François Veyrat-Durebex qui finit 1er sur le 12 km en 53 mn et 12s ! Bravo à tous les widistes qui ont participé, notamment ceux qui couraient pour la 1ère fois !
Dimanche 8 avril à Lavelanet en Ariège, Le Savoyard Julien Chorier, team Salomon, les Espagnols Iker Karrera Aranburu, team Salomon Espagne, vainqueur du trail des Citadelles 2011 et Oscar Perez Lopez, team Altecsport, vainqueur 2011 du Grand Raid des Pyrénées, font partie des favoris du 73 km du trail des Citadelles.
Julien Chorier a remporté en 2011 le 160 km de l’Hardrock Hundred Endurance Run, 163 km du Grand Raid de la Réunion et 80 km de l’ultra-Technitrail de Tiranges.
Au programme de l’édition 2012 du trail des Citadelles, trois parcours au cœur du Pays d’Olmes de 20, 40 et 73 km, qui vont réunir 1200 trailers. Les inscriptions sont closes.
Le 73 km en boucle autour de Lavelanet totalise 3600 mètres de dénivelé positif. Après 3,5 km en faux plat montant il se résume jusqu’au château de Montségur, km 42, à trois grosses montées entrecoupées de descentes et faux plats montants ou descendants. Suivent une descente technique jusqu’à Montferrier, km 47, une section au profil casse-pattes qui conduit au château de Roquefixade, km 58, une descente souvent glissante pour rejoindre Roquefort les Cascades, une montée en trois paliers dont le mur final de Raissac et une ultime descente vers l’arrivée.
Un tracé qui alterne sentiers agréables, forêts, crêtes, cascades, panoramas splendides et passages auprès de châteaux cathares. Une invitation à un voyage inoubliable dans le temps sur fond de paysages enchanteurs qui sera précédée par une Pasta party en musique animée par une bandas avec salon de présentations de trails à venir, stands de produits régionaux et de matériel sportif.
Trois questions à Julien Chorier.
Julien, les trails et ultra trails que tu coches dans tes grands rendez-vous se comptent sur les doigts d’une main. Les raisons de ton choix du 73 km du trail des Citadelles ?
Depuis plusieurs années j’ai de très bons retours sur ce trail dans une région que je ne connais pas et souhaite découvrir. En plus le côté technique de ce trail m’attire. Cette année, il s’intègre très bien dans ma préparation à l’ultra trail du Mont Fuji, qui aura lieu le 18 mai. Cet ultra tourne autour du Mont Fuji qui culmine à 3776 mètres d’altitude, l’une des plus belles montagnes du monde, sur une distance de 166 kilomètres et un dénivelé positif de 8000 mètres. Dans cette optique j’ai commencé 2012 en essayant de retravailler un peu ma vitesse. Je vais maintenant orienter ma préparation vers du travail spécifique en montagne.
Ta tactique et objectif sportif sur le trail des Citadelles ?
Ma gestion de course va être également basée sur ma préparation à l’ultra. Je vais essayer de ne pas être trop perturbé si des coureurs font un départ trop rapide pour moi. Mon objectif est de valider et peaufiner ma préparation. J’arriverai au départ de la course après l’Advance Week, une semaine de stage en Grèce avec Salomon. Si cette semaine n’a pas engendré trop de fatigue, j’espère pouvoir jouer les premiers rôles et me rapprocher du podium.
Quelques mots sur l’Advance Week Salomon ?
C’est une semaine qui est consacrée au développement de produits avec les différents départements de recherches et développement pour les chaussures, vêtements et sacs. De nombreux tests terrains sont réalisés durant ce regroupement et amènent un volume de kilomètres important, entre 30 et 40 par jour. C’est également l’opportunité de participer à un stage d’entraînement avec les meilleurs athlètes au monde dans un état d’esprit très détendu.
Chaque semaine nous vous avons proposé de mieux connaître un membre du team Salomon 2012. Une série qui se termine aujourd’hui avec Michel Rabat né le 26 Mai 1983 à Perpignan. Il est agriculteur, maraîcher, vigneron dans son mas à Vinça.
Ton palmarès ?
2011 :
1er Montcalm / champion de France de Skyrunning
1er Olympus Marathon en Grèce
6ème Zegama / 1er Français
2010
1er Championnat du Canigou
1er Marathon du Toubkal au Maroc
2ème Olympus Marathon en Grèce
2009
1er Caranca.
1er Montcalm.
2ème Canigou.
Tes sports hors trail pratiqués avant et aujourd’hui ?
J’ai toujours fait de la course à pied, des cross pour la préparation hivernale, ainsi que de la randonnée. Hors saison skyrunning je continue à courir des cross pour ma préparation et effectue quelques sorties de ski de rando. Pendant ma coupure et après ou avant une saison bien remplie, je voyage et randonne en montagne. Je ne m’en lasse jamais. Je participe aussi à des cross pour ma préparation et l’hiver je chausse mes skis de rando.
Tes débuts en skyrunning et raisons de ce choix ?
J’ai toujours été baigné dans le contexte de la montagne avec des randonnées avec mes parents ou des amis. Mon envie de courir est très vite arrivée et le mélange entre course à pied et nature m’a séduit
Ma première course remonte à 1999. C’était la Ronda de la Carança. Une superbe épreuve qui ne fait que monter ou descendre pendant 18 km, et amène à deux cols et deux sommets magnifiques. J’ai terminé à la 2ème place, un super souvenir d’avoir pu courir pour mes débuts sur les sentiers où je randonnais avec mes parents.
En skyrunning ce qui me plait ce sont les notions d’altitude, de fort dénivelé, de technicité, les montées et les descentes. J’ai l’impression de faire partie de la montagne. Je me sens bien avec toute cette nature autour de moi. L’ambiance en course est conviviale
En trail, tu préfères quels distance et terrains ?
Je privilégie le skyrunning. Il rassemble des épreuves plus techniques, plus exigeantes en termes de dénivelé et d’altitude. Ces différents paramètres font que les vitesses sont moins élevées qu’en trail. Je préfère les chemins très techniques avec beaucoup de cailloux, de petits graviers ainsi que les terrains boueux.
Ton état d’esprit avant et au départ d’une course ? Au départ ma priorité est de me faire plaisir en découvrant de nouveaux lieux ou en les retrouvant dans des conditions différentes. Ensuite l’esprit de compétition reprend le dessus. C’est ce mélange entre découverte et sensation de course qui me séduit. Avant de penser à mes adversaires je préfère essayer de m’écouter. Le plus important dans une course, c’est soi-même. L’imprévu technique et physique est quelque chose que l’on ne contrôle pas et qui peut donc être davantage craint.
Tes points forts et faibles ?
C’est sur une distance de 40 km avec un profil montagne que je suis le plus performant. C’est un format qui me correspond assez bien. Je me sens plus à l’aise dans les descentes. Les parties plates et roulantes sont plutôt mes points faibles.
Ton plus beau chemin couru, tes joies et déceptions ?
Le plus beau chemin couru est sans aucun doute le Mont Olympe, il faut y être allé pour le comprendre. Je trouve ce lieu magique. Mon meilleur souvenir est sans doute ma victoire en 2011 au marathon du Montcalm, qui tenait lieu de championnat de France de skyrunning. Une journée très dure, mais le souvenir d’un soutien amical et familial, reste superbe ! J’ai connu ma plus belle joie sportive sur la course de Zegama, où j’ai vu pour la première fois autant de spectateurs amassés sur les bords des sentiers pour venir voir tous les coureurs, j’ai trouvé ça exceptionnel. Souffrance énorme en revanche en 2010 en Grèce pour ma première participation à l’Olympus Marathon. Quatre énormes ampoules sous mes talons et à l’avant de mes pieds m’ont accompagné pendant plus de la moitié de la course. Je prends les échecs comme une leçon, il faut qu’ils servent à avancer. Ils représentent une opportunité d’analyser les problèmes pour pouvoir repartir de plus belle !
Ta grande rencontre sur le plan humain, ta course préférée et rêve de record ?
J’ai été marqué par deux rencontres. L’une avec le coureur Estève Canal Farres qui m’a tout appris de la course en montagne. Durant des années il m’a conseillé, entraîné et amené peu à peu là où j’en suis actuellement. L’autre avec Jacques Soulier, ancien coureur qui me conseille sur les courses en montagne. Il a trouvé les mots justes lorsque j’étais en difficulté et réussi me guider. Cela n’a pas de prix. Ce sont deux hommes de grandes valeurs.
Mes courses préférées restent le marathon de Zegama, pour tout ce qu’il représente : public, parcours, ambiance, niveau, coupe du monde… et le marathon du Montcalm : la plus belle course des Pyrénées que j’ai pu faire.
J’aimerais bien participer à une épreuve de la coupe du monde de skyrunning qui se déroule en Malaisie en octobre 2012.
Ton bilan 2011 ?
Mes deux objectifs prioritaires étaient de bien figurer à l’Olympus marathon et au marathon du Montcalm. Je les ai atteints, non sans mal, après beaucoup d’efforts. Une année satisfaisante car j’ai pu refaire certaines courses et en découvrir d‘autres.
Ton calendrier 2012 ?
Je vais courir sur des courses de la coupe du Monde de skyrunning ainsi que sur des courses du MRIC, Mountain Running International Cup: 22 avril, MRIC Aloñako Igoera, 20 mai, Skyrunner World Series Zegama, 26 Juin: MRIC Olympus marathon, 26 juillet: Skyrunner World Series Giir Di Mont, 19 Août: MRIC Skyrace des Pérics, 15 octobre: Skyrunner World Series Climbathon Kinabalu.
Tes données physiologiques ?
Taille 1,75 m, 71 kg, FCB / FCM 46 / 209, VO2 max 74.
Ton entraînement, fréquence, contenu, motivation ?
Ma préparation est surtout basée sur des week-ends en montagne. Elle me correspond bien, me fait progresser et me procure beaucoup de plaisir. Je m’entraîne environ 5 à 6 fois par semaine. Du fait de mon travail qui me prend beaucoup de temps c’est le plus souvent le soir. En un an je parcours environ 4500 km et 120000 mètres de dénivelé positif.
Je ne privilégie aucun type d’entraînement en particulier. Ils sont surtout basés sur la forme et le moment de la saison. L’hiver pour préparer les cross, je fais des séances différentes de celles de l’été. J’essaie quand même de coordonner leur durée avec la vitesse et le profil des objectifs préparés.
Pour le skyrunning, je recherche des intensités variables, proches de celles rencontrées en course. Je vais régulièrement sur des terrains qui ressemblent à ceux que je vais rencontrer en course. Je m’entraîne souvent seul et de temps en temps avec des amis coureurs.
Jacques Soulier m’aiguille pour équilibrer et quantifier mes entrainements. Comme conseiller sportif je m’appuie sur l’entraîneur Marc Villa et sa structure Training-Outdoor. J’échange avec lui lors d’entraînements et de sorties sur mes orientations de choix de courses.
Ta diététique ?
La diététique est une des bases des bonnes performances dans le sport. Il ne faut surtout pas négliger ce paramètre. Hors course à la maison, je mange environ 80% de ce que je produis et ne fréquente pas trop pour m’alimenter les magasins ou autre grandes surfaces ! Pour les ravitaillements en course, j’aime avoir un ou deux gels à portée de main et comme boisson du sirop de menthe que je prépare moi-même.
Tes raisons de choix Salomon, et rapport avec le matériel utilisé ?
Salomon c’est la référence de la course à pied nature depuis un moment, En ayant la possibilité d’être dans le team Salomon, je peux mettre tous les moyens de mon côté. Mes produits préférés sont les chaussures. Chez Salomon, le choix est large, selon ce que l’on souhaite faire, en allant de la randonné jusqu’aux épreuves longues. A l’heure actuelle je recherche le gain de poids et la fiabilité et la Speedcross est le produit qui me correspond le mieux.
Ton regard sur l’essor du trail, son organisation ?
Le trail en France explose depuis quelques années déjà, il va y avoir une certaine stabilisation quand le point d’équilibre sera trouvé entre pratiquants et épreuves. Je pense que les courses nature ont de beaux jours devant elles. Ce développement est pour moi issu des besoins de beaucoup de personnes de voir autre chose et se faire plaisir en nature.
Le trail running discipline olympique ?
Ce serait bien mais je pense, par rapport à toutes les disciplines déjà présentes, que ce sera difficile. Le trail, est une discipline changeante dans son dénivelé, distance, profil… contrairement à un marathon qui est à quelque choses près toujours similaire.
Les primes de courses, la professionnalisation ?
Un sujet délicat. Depuis que je cours en Espagne j’ai toujours entendu parler de ces primes. Pour moi si elles sont mises en place c’est que tout d’abord l’organisateur peut le faire, ensuite si elles permettent d’élever la concentration du niveau de la tête de course c’est un plus. Je pense qu’étant donné les sacrifices consentis aux entraînements, elles sont un juste retour des choses pour les coureurs. Quant à la professionnalisation, c’est difficile, comme on peut le voir en athlétisme, les athlètes sont dépendants de leurs sponsors et de leurs partenaires. C’est très diffèrent du football où les supporters viennent payer une partie du salaire des joueur.
Tes conseils à un trailer, message à faire passer ?
Ne pas griller les étapes et se préparer de manière consciencieuse. Ne pas se mettre à tout prix le défi de courir 100 km si l’on n’a pas encore fait un 30 km. ! La santé et la sagesse avant tout ! Protéger la nature doit toujours être une priorité!
Ton temps libre, loisir, autres passions ?
Je pense avoir beaucoup de chance de pouvoir être en contact avec la nature grâce à mon travail. Mes loisirs et autres passions sont très proches de tout ça et je m’y sens bien. J’aime en particulier l’œnologie, les animaux, la culture catalane. J’écoute aussi la radio, en particulier, Flaixbac. Ma musique préférée est Corren du groupe Catalan Gossos. A l’entraînement la seule que je veux entendre est celle du chant des oiseaux.
Les champions que tu admires ?
J’admire notamment Kilian Jornet, pour toutes les grosses performances qu’il réalise chaque année avec une grande simplicité et en plus il est aussi Catalan !
Tous les champions dans leur discipline méritent de l’admiration pour leur investissement consenti à l’entrainement.
Autres partenaires en dehors de Salomon ?
J’ai un partenaire nutrition depuis le début de l’année : Overstim’s, et depuis mes débuts en course à pied mon club du Haut Vallespir.
Et si tu étais une montagne et chemin ?
Je serais la Vallée de la Carança, c’est celle de mon enfance, j’aime aller m’y ressourcer et être au calme, et le sentier du GR10 qui traverse ce magnifique massif des Pyrénées, il représente beaucoup de paysages différents, un chemin qui invite au voyage…
Le 24 Juin 2012, Lyon entre dans la danse et propose sa version du 10km l’Equipe ! Le départ sera donné à 9h sur la place Bellecour.
A l’image des Parisiens (le 10km Paris a lieu le même jour), les runneurs lyonnais visiteront certains des lieux les plus emblématiques de leur cité. La veille de l’épreuve, le village sera installé sur la Place Bellecour et restera ouvert toute la journée (de 10h à 20h).
Les inscriptions sont ouvertes depuis le 19 mars !
La distance de 10 km représente une épreuve accessible à tous, quelque soient leur niveau de pratique.
Les sportifs de tous niveaux sont donc invités à venir en famille, entre collègues, entre voisins, le 10 km L’Equipe est ouvert à tous !
Le niveau sportif de chacun est pris en compte pour proposer une allure qui conviendra à chacun.
L’important est de partager un moment convivial avec ses amis et de présenter une équipe sur l’un des nombreux challenges proposés.
L’organisation mettra à votre disposition tous les services pour que votre expérience soit un plaisir :
accueil dans un village animé
consignes bagages le jour de la course
ravitaillement solide et liquide au km 5 et à l’arrivée de l’épreuve
pack course : dossard, épingles, puce de chronométrage…
tee-shirt collector
Parcours 2012 Lyon :
Un parcours prestigieux a été tracé en centre-ville, entre Bellecour, Confluence, Terreaux, Quais de Sâone et Berges du Rhône. Un concentré de cartes postales pour une course populaire accessible à tous !
Critiqué à son lancement, le Lyon Urban Trail est devenu une épreuve majeure. Il a réussi à concilier trail et ville. Dimanche 1 avril à Lyon, 5500 à 6000 trailers seront au départ de la cinquième édition du Lyon Urban Trail.
Romain Houzé est le chef de projet de ce trail.
« Son concept est ludique, sportif et touristique. Le Lyon Urban Trail ouvre l’accès à un vaste terrain de jeu jalonné de parcs, mobilier urbain, escaliers. Il se déroule sur un profil varié et technique et permet de visiter d’une façon insolite la ville de Lyon et ses quartiers classés au patrimoine mondial de l’Unesco. Parmi ses moments forts je peux citer la traversée de l’Hôtel de ville. Nouveauté 2012, le parcours est dans l’autre sens. Il permet ainsi aux trailers de découvrir de face des panoramas entrevus de dos dans les éditions précédentes. Les difficultés deviennent différentes et se situent majoritairement en fin de parcours. »
Le Lyon Urban Trail fortement aidé par la beauté de Lyon, de ses parcs et collines, doit aussi sa réussite à la qualité de son organisation. Baliser et sécuriser un parcours de trail en zone urbaine n’est pas simple et près de 500 bénévoles sont mobilisés. Pour optimiser l’accueil, le retrait des dossards se fait dans l’Atrium de l’Hôtel de ville et la Place des Terreaux est transformée en village trail et point infos.
Le 38 km a un dénivelé positif de 1700 mètres à travers les communes de Lyon, Sainte-Foy et Caluire. Il part du tunnel de l’ancien funiculaire vers le plateau de Caluire et emprunte du bitume, des sentiers sur terre ou herbe, surfaces en gore, escaliers et pavés. Le 23 km concentré sur les collines de Fourvière et de la Croix Rousse, totalise 1100 mètres de dénivelé positif et 10 ascensions. Le 12 km avec ses 500 mètres de dénivelé positifs offre la possibilité de s’initier au trail dans de bonnes conditions. Une formule randonnée est proposée sur le 12 et 23 km.
Le 38 km dames et hommes est le support de la quatrième étape de la National Trail Running Cup Salomon / Endurance Mag 2012. Parmi les engagés sur cette distance, Emmanuel Meyssat double vainqueur du 38 km en 2010 et 2011 et son copain du team Asics Franck Bussière, Céline Lafaye et Pascal Pianet du team Scott Odlo Les Saisies, Arnaud Bremont du team Running Conseil, Patrick Bringer et Yoan Meudec du team Sigvaris et trois jeunes du team espoir Salomon : Guillaume Beauxis, Thibault Baronian et Cyrille Gardet. Seul manque à l’appel Fabien Nabias :
« Je regrette de ne pas être au départ avec Cyrille, Guillaume et Thibault, mais je viens juste de terminer ma saison de ski de fond. Je retrouverai la National Cup le 28 avril sur l’Ardéchois, sa date me convient mieux pour ma préparation. »
Leur coach Christophe Malardé sera présent.
« Je cours le 38 kilomètres. Nous ferons une causerie d’avant la course mais ensuite ce sont de grands garçons. Ils seront comment s’y prendre pour être devant dans le même état d’esprit que la Romeufontaine. L’attitude était bonne, il faut conserver cet état d’esprit. »
Paroles d’espoirs
Guillaume Beauxis « Je n’ai jamais disputé de trail urbain ni visité Lyon, c’est une des raisons pour lesquelles je me suis inscrit. Le trail urbain est un moyen de faire découvrir cette discipline à la population en venant à son contact. C’est aussi une façon de visiter la ville et ses monuments, même si je rêve d’avantage de montagne et de nature ! Près de 6000 coureurs c’est impressionnant. Je pense que Lyon, par son emplacement géographique et son histoire, se prête particulièrement à ce type d’évènement.
J’ai couru le 18 mars en individuel l’Open international Derby 3000 Gavarnie, ma dernière course de ski alpinisme de la saison et j’ai terminé deuxième du scrach et premier espoir. J’ai basculé dans ma préparation course à pied début mars. Il faut que je fasse « encore du jus » pour arriver en forme le 1er avril. J’ai déjà couru quelques séances sur piste pour être plus à l’aise sur les parties avec bitume. Je redoute un peu les escaliers qui sont plutôt rares en montagne ! Bien que situé en ville ce trail a un bon dénivelé. Je vais apprécier les passages près des monuments et les parties qui surplombent la ville. J’espère rester sur ma lancée de ma victoire à la Romeufontaine et vise un top 5 pour marquer de précieux points dans la National Cup. Actuellement je suis 3ème avec une course en moins que les deux premiers.
Je me réjouis de retrouver deux de mes copains du team espoir. On va pouvoir discuter de notre début de saison et de nos préparations et bénéficier en prime des précieux conseils de notre coach Christophe Malardé, deuxième de ce trail en 2011.Après Lyon, je ferai une petite semaine de régénération pour récupérer de la course et de ma saison de ski alpinisme. »
Cyrille Gardet « Ce sera mon premier trail urbain et je ne connais pas Lyon. D’habitude sur un trail on admire les paysages, là on va pouvoir apprécier l’architecture, les panoramas et tous les endroits de la ville où on ne serait pas forcément allé dans une visite classique. Ce trail attire un grand nombre de pratiquants qui habitent en ville et qui n’ont pas forcément envie de faire de longs trajets pour courir en montagne. Etre engagé avec Guillaume et Thibaut c’est très sympa. On verra si les circonstances nous permettent de faire une course d’équipe. Le 25 mars je participe à une coupe du monde de ski alpinisme en Italie. Je n’aurai pas de préparation spécifique pour le Lyon Urban trail et davantage d’heures dans les jambes en ski qu’à pied. Ce trail va être un bon test de début de saison. Après c’est sûr que je vais essayer de faire au mieux. Je ne suis pas trop habitué aux escaliers et aux parties en bitume et il me faudra surement un temps d’adaptation. »
Thibaut Baronian « C’est aussi mon premier trail urbain. J’ai déjà visité Lyon et garde un super souvenir d’une magnifique vue ensoleillée depuis Fourvières. Je suis toujours allé à Lyon sous un grand soleil, croisons les doigts pour le 1er avril ! Je pense que ce genre de course est un excellent tremplin pour notre sport. C’est une énorme promotion de courir en plein centre d’une grande ville comme Lyon. Cela permet, à la fois aux habitués du trail, de découvrir cette ville d’une façon plutôt originale et de permettre à d’autres de se lancer dans le trail, tout en courant « chez eux » !
Etre au départ avec Cyrille et Guillaume est un plus ! La course à pied est un sport individuel mais comme dans toute équipe, il y a une certaine dynamique, qui est pour la plupart du temps positive ! Prendre le départ ensemble sur les courses peut nous rassurer, nous mettre en confiance et nous booster !
Je sors d’une grosse rhinopharyngite et ma hanche était encore douloureuse à la mi-mars. Je ne serai surement pas au meilleur de ma forme, mais espère vivement me présenter au départ et être débarrassé de mes petits soucis dans la dernière semaine de mars. Je pense que les descentes bitumées sans escaliers vont être mon point faible et je vais particulièrement apprécier les montées d’escaliers. »
Dimanche 25 mars le Ventoux, de ses premiers contreforts jusqu’à son sommet, avait mis ses habits de printemps, pour recevoir la dixième édition du trail qui porte son nom. Répartis sur deux distances, plus de 1200 trailers ont été les acteurs de cet anniversaire qui a conjugué performance, rencontre en majuscules avec la nature et ambiance festive.
Le 46 km dame et homme, support de la troisième étape de la National Trail Running Cup Salomon Endurance Mag a été marqué par la domination de l’Espagnole Oihana Kortazar, championne du monde 2011 de skyrunning et de l’Anglais Andy Symonds, vainqueur 2011 des Templiers. Leur course respective se ressemble avec une prise de commande dès les premiers kilomètres suivie d’un cavalier seul et d’une confortable avance jusqu’à l’arrivée.
A noter que tous deux disputaient ce trail pour la première fois ainsi que Julien Navarro, Maxime Durand, deuxièmes homme ex aequo et Corinne Favre, troisième dame. Seule Maud Gobert, deuxième, avait déjà une expérience en compétition sur cette épreuve.
Le top 15 hommes réunit une brochette de trailers au palmarès prestigieux. Au trois premiers s’ajoutent Nicolas Martin, Grégory Vollet, Pascal Giguet, Sébastien Camus, Michel Lanne, Giulano Cavallo, Cyril Ollagnier, François D’Haene, Renaud Rouanet, Fabrice Armand, Cyril Cointre et Cyril Mulot.
Les dames ne sont pas en reste avec un top 10 somptueux : Irina Malejonock, quatrième, Sandra Martin, Maud Combarieu, Karine Sanson, Josiane Piccolet, Sandrine Baron et Emilie Lecomte.
Le 26 km dame est remporté par Nadine Maurizot. Françoise Bonini est deuxième. Audrey et Alevine Gentilhomme partagent la troisième place. Sur la même distance, Bertrand Brochot devance Yvan Bizet et Pascal Mouchague. Jean Paul Battesti et Tristan Calamita se classent quatrième et cinquième.
Prochaine étape de la National Cup le 1 avril sur le 38 km dames et hommes du Lyon Urban trail.
Réactions à chaud à l’arrivée du trail du Ventoux
Un nombre impressionnant de cailloux
« C’était mon premier trail en France. J’ai trouvé l’ambiance très sympathique avec un public nombreux et généreux dans ses encouragements. En skyrunning je suis habituée à des distances autour de 30 km et j’ai trouvé le parcours agréable mais très long. Le début de la descente était technique et demandait beaucoup d’attention avec un nombre impressionnant de cailloux. »
Oihana Kortazar, team Salomon Espagne, première du 46 km.
Un niveau de coupe du monde de skyrunning « Il faisait assez chaud. Je suis satisfaite de ma rentrée face à un très haut niveau comparable à une coupe du monde de skyrunning. J’aime bien lorsque la concurrence est sévère. J’ai encore des crampes sur un de mes pieds opéré et essaye de pas y penser. Pour le moment je cours sur des séances d’une heure. Comme d’habitude je vais essayer de monter progressivement en puissance. »
Maud Gobert, team Adidas, deuxième du 46 km
Une parenthèse entre deux classiques de ski alpinisme.
« Heureuse de cette parenthèse trail après la Pierra Menta et avant le Grand Béal le week-end prochain. Pas de problème particulier. J’ai géré ma course avec mon potentiel du moment et un gros déficit sur les longues distances, mais je n’étais pas la seule ! Maud m’a doublé à 4 km de l’arrivée. C’est une excellente descendeuse. » Corinne Favre, team Lafuma, troisième du 40 km.
Pour les trois ans de mon fils
« Dimanche, je suis parti à une allure que je pensais pouvoir gérer pendant quatre heures. Je prévoyais que plusieurs coureurs attaqueraient la montée à bloc, mais tout le monde a été raisonnable. En arrivant seul en tête au sommet je ne connaissais pas mon avance, mais ne voyant personne derrière moi, j’étais relax et j’ai profité du paysage et du gros soleil. Au ravitaillement près du Chalet-Reynard j’ai eu le plaisir de retrouver ma famille et mon fils qui m’attendait avec deux gels dans les mains ! Nous avons fêté ses trois ans le jour du trail. Je ne voulais pas le décevoir. Il fallait être devant !
Sur les derniers 20 km j’avais encore les jambes en très bon état et j’ai éprouvé un gros plaisir sur les petits sentiers et sur les belles descentes que j’affectionne. Mon but était de me faire plaisir sur une superbe course, une des meilleures du Sud de la France. Au final, objectif réussi. Pour cela je remercie l’organisation, la météo et… mes jambes !
J’habite à Châteaurenard, près du Ventoux. Je pourrais presque me considérer du coin. J’ai été très bien accueilli, surtout dans le monde du trail. C’est vraiment un milieu qui attire des gens sympathiques, même lorsque mon pays gagne la France au rugby ! »
Andy Symonds, team Salomon, premier du 46 km.
Un podium après une victoire
« J’ai gagné en février le Grand Brassac, deuxième étape de la National Cup. Cette fois-ci je termine deuxième ex-aequo. Je ne peux être que satisfait ! J’ai bien aimé les passages sur les crêtes. La descente vers l’arrivée entrecoupée de remontées était difficile. Nous avons un moment évolué avec Grégory Vollet en deux et troisième position. Julien Navarro nous a rejoint à environ 1 km du sommet. Sur le retour vers Bédoin nous avons conservé un bon rythme et nous nous sommes retrouvés à deux. »
Maxime Durand, team Inov8, deuxième ex aequo 46 km.
Souvent on regardait derrière.
« Nous avons décidé avec Maxime, 7 à 8 km avant l’arrivée, de ne pas disputer le sprint après avoir constaté que nos écarts étaient toujours limités à quelques mètres. J’avoue que souvent on regardait derrière pour vérifier si personne ne revenait sur nous. Depuis ma troisième place en février sur le Snow trail Ubaye Salomon j’ai participé à aucun trail. Ce podium au Ventoux me satisfait pleinement. »
Julien Navarro, team New Balance, deuxième ex aequo 46 km.
Résultats trail du Ventoux Ergysport
26 kilomètres trail du Ventoux
Dames : 1 Nadine Maurizot, Mazan, 03:12:03.57. 2 Françoise Bonini, Saint-Christol, 03:13:47.91. 3 Audrey et Aveline Gentilhomme, 54ème RT, 03:18:46.76. 5 Barbara Buatois, team Vieux Campeur, 03:23:33.90.
Hommes : 1 Bertrand Brochot, Le Thor, 02:06:58.42. 2 Yvan Bizet, EAMYA, 02:07:17.19. 3 Pascal Mouchague, Traid Bouliac SP, 02:12:23.65. 4 Jean Paul Battesti, team Altecsport, 02:14:37.74. 5 Tristan Calamita, Berre, 02:17:11.54.
46 km trail du Ventoux
Dames : 1 Oihana Kortazar, team Salomon Espagne, 04:51:20.12. 2 Maud Gobert, team Adidas, 05:07:59.83. 3 Corinne Favre, team Lafuma, 05:10:31.29. 4 Irina Malejonock, Valbelle, 05:12:48.20. 5 Sandra Martin, Altecsport, 05:19:11.90. 6 Maud Combarieu, team Raidlight/Hoka, 05:29:44.79. 7 Karine Sanson, team Salomon Bouliac SP, 05:38:34.88. 8 Josiane Piccolet, Elan Voglanais, 05:39:58.37. 9 Sandrine Baron, team Endurance Shop Toulon, 05:41:46.72. 10 Emilie Lecomte, team Trail Quechua, 05:48:17.27.
Hommes : 1 Andy Symonds, team Salomon, 03:59:18.97. 2 ex Maxime Durand, team Inov8, 04:09:44.35 et Julien Navaro, team New Balance, 04:09:44.36. 4 Nicolas Martin, team Sigvaris trail, 04:12:15.59. 5 Grégory Vollet, team Salomon, 04:12:32.84. 6 Pascal Giguet, team Scott-Odlo-Les-Saisies, 04:18:35.05. 7 Sébastien Camus, team Garmin, 04:19:44.45. 8 Michel Lanne, team Salomon, 04:20:59.35. 9 Giulano Cavallo, team Salomon Italie, 04:22:42.15. 10 Cyril Ollagnier, team Esprit course Avignon, 04:24:19.66. 11 François D’Haene, team Salomon, 04:26:49.71. 12 Renaud Rouanet, team Lafuma, 04:31:11.00. 13 Fabrice Armand, team Salomon Réunion, 04:31:51.93. 14 Cyril Cointre, team Raidlight, 04:31:52.93. 15 Cyril Mulot, EAMYA, 04:34:11.81.
Un parcours de rêve et une arrivée prestigieuse pour le Genève Marathon for Unicef
La huitième édition du Genève Marathon for Unicef offrira aux coureurs un parcours exceptionnel de 42,195 kilomètres qui les emmènera à travers quelques-uns des plus beaux sites de la région ainsi que dans le centre historique et cosmopolite de Genève. Le Marathon et le Semi-Marathon seront au cœur de ce festival de la course à pied qui se tiendra le week-end du 4 au 6 mai 2012 et proposera des animations pour toute la famille !
Pour la première fois de son histoire, toutes les courses se termineront dans le célèbre Jardin Anglais. Les coureurs passeront à proximité du mythique Jet d’Eau, de l’Horloge Fleurie et sur le Pont du Mont Blanc avant de rejoindre la ligne d’arrivée.
Départ : Chêne-Bourg, et passera par Chêne-Bourg, Thônex, Choulex, Puplinge, Presinge, Jussy, Gy, Meinier, Collonge-Bellerive, Cologny – avant de rejoindre Genève: Arrivée.
Plus tard dans la matinée, le Semi-Marathon de Genève partira également de Chêne-Bourg, passera en campagne avant d’arriver au coeur du Jardin Anglais à Genève.
Le Village Marathon, lieu de fête et d’animations pour tous, sera lui aussi installé dans le Jardin Anglais et offrira un cadre plus adapté pour accueillir les milliers de spectateurs qui viendront féliciter les coureurs. Des massages et des rafraîchissements bien mérités seront proposés dans la zone d’arrivée et les finishers se verront remettre une médaille pour le Marathon et le Semi-Marathon. L’Eau de Genève sera distribuée aux participants tout au long des parcours, grâce aux Services Industriels de Genève (SIG). Dans le cadre des Journées de l’Eau, les SIG présenteront également de nombreuses animations au sein du Village Marathon.
Programme du marathon de Genève 2012 :
Quatre courses seront proposées pour que toute la famille puisse participer, chacun à son rythme, à l’évènement.
Samedi 5 mai
14h00 – La Genevoise – course féminine de 5km (à partir de 14 ans), Inscription 35 CHF
à partir de 15h30 – Courses Juniors de 1km à 3 km (de 6 à 13 ans), Inscription 15 CHF
Pour la troisième année consécutive, le Genève Marathon soutient l’Unicef et s’engage à reverser 5% des finances d’inscription du Marathon, du Semi-Marathon, de la Genevoise ainsi que la totalité des inscriptions des Courses Juniors. Les dons reversés à l’Unicef permettront notamment l’acquisition de pompes à eau pour les pays en voie de développement, offrant ainsi à des milliers de personnes l’accès à un élément vital, l’eau potable.