Le snow trail Ubaye Salomon au lieu le 19 février prochain dans la vallée de l’Ubaye (Alpes de Haute-Provence)
Depuis le début de l’année, Michel Lanne, team Salomon, a remporté le trail Blanc de Serre-Chevalier ainsi que la première étape du Snow trail des Ecrins et terminé deuxième de la deuxième étape. Le 19 février il sera à Saint-Paul sur Ubaye au départ du 22 km du Snow trail Ubaye Salomon, avant de participer les 22 et 29 février aux dernières étapes du Snow trail des Ecrins. Le Briançonnais entre deux entraînements sur neige répond à quelques questions.
Objectif sportif sur Snow trail Ubaye Salomon et atouts en trail sur neige ?
Le Snow Trail Ubaye Salomon s’inscrit au milieu d’un gros bloc de travail basé sur la vitesse. J’espère arriver en Ubaye sans être trop fatigué. Si la forme est au rendez-vous, pourquoi ne pas rêver d’un top 5, voire d’un podium. Je suis un amoureux de la saison hivernale. Je prends beaucoup de plaisir à courir ou marcher sur la neige, même si selon les conditions, la progression n’est pas si facile. Avec le temps, j’ai appris à améliorer ma foulée, à rester très souple, à étaler les appuis, à lire le manteau neigeux pour optimiser les foulées en cherchant les zones où la neige est la plus compacte. Souvent, tout cela ne suffit pas et je m’enfonce quand même jusqu’aux genoux. C’est aussi ce qui fait le charme de cette discipline.
Après Julien Chorier et François D’Haene, c’est au tour de Thomas Lorblanchet de nous aider à mieux le connaître. Thomas Lorblanchet, team Salomon, est né le 26 mai 1980 à Clermont-Ferrand. Il réside toujours dans cette ville où il est kiné/ostéo libéral.
Tes sports hors trail pratiqués avant et aujourd’hui ?
J’ai toujours été très sportif. Mes deux parents sont professeurs d’EPS et nous ont inculqué très tôt à ma sœur et moi les valeurs véhiculées par une pratique sportive. J’ai commencé par la natation puis par la suite la course à pied avec le cross notamment. Au lycée, j’ai intégré un sport étude athlétisme. Parallèlement, je pratiquais le triathlon. J’ai d’ailleurs été en équipe de France junior et espoir. Actuellement je fais du vélo de route et du ski de fond autour de chez moi quand les conditions le permettent.
Tes débuts en trail et raisons de ce choix ?
Le trail correspondait mieux à ma vision de l’effort physique et était beaucoup plus compatible avec ma profession. J’aime le fait que le trail se pratique en pleine nature avec cette composante de défi personnel face aux éléments. Mon premier trail, a été la Sancy-Puy de Dôme en 2001, à deux pas de la maison. J’adore pouvoir découvrir de nouveaux paysages à l’entraînement ou en compétition. Mais si je mets un dossard, j’ai du mal à ne me focaliser que sur l’aspect découverte et touristique !
En trail, tu préfères quels distance et terrains ?
Ma préférence va vers les épreuves d’au minimum 50 km et en terrain typé plutôt montagne. J’affectionne les longues distances et je trouve dans les terrains montagneux tous les éléments qui m’ont fait venir au trail running, à savoir l’aspect technique des sentiers et le fait de gravir des montagnes. Pour l’heure ma distance de prédilection est le 50 miles, mais je fais et ferai tout ce qui est mon possible pour devenir un 100 miler. Mes sentiers préférés sont ceux qui alternent des portions avec des passages en single, secs, rocailleux, puis des passages plus roulants.
Ton état d’esprit avant et au départ d’une course ?
J’accorde plus d’importance à la préparation d’une course qu’à la course en elle même. Lorsque je vais sur une course, j’aime me sentir bien préparé, prêt à pouvoir m’adapter à tous types de scénarios. Si je me sens en forme et bien entraîné, je ne redoute pas grand chose. Mais avec les années, je crains la blessure qui m’empêchera de pouvoir être à 100% jusqu’au bout. Lire la suite »
Chaque semaine nous vous proposons de mieux connaître un trailer du team Salomon 2012. Après Julien Chorier, c’est au tour de François D’Haene, né le 24 décembre 1985 à Lille de répondre au questionnaire. Masseur kinésithérapeute et exploitant viticole, il partage sa vie entre Florac, Chambéry et le Beaujolais.
Tes sports hors trail pratiqués avant et aujourd’hui ?
Depuis tout petit j’ai pratiqué ski de piste, fond, et rando, mais aussi vélo, athlétisme et un peu de tout. En athlétisme j’avais une grande préférence pour le cross country et l’été m’offrait une petite parenthèse sur 3000 m steeple. Actuellement, l’hiver je fais beaucoup de skating et de ski de randonnée.
Tes débuts en trail et raisons de ce choix ?
Mes courses sur route, de randonnées en montagne et de ski ont fait que je me suis de plus en plus entraîné en montagne et surtout sur des sentiers. J’ai aussi toujours aimé les efforts longs et me suis tourné vers le trail dès mes 20 ans quand j’ai pu participer aux longues courses. Mon premier trail et victoire a été le tour des glaciers de la Vanoise en 2006. Dans le trail j’apprécie le fait de courir en montagne et sur des chemins, de gérer l’effort et l’entraînement. Autre atout : l’ambiance des courses et entre les coureurs est conviviale.
Chaque semaine nous vous proposons de mieux connaître un trailer du team Salomon 2012. Julien Chorier est le premier à s’exprimer via son clavier. Né le 16 octobre 1980 à Saint Martin d’Hères (Isère), il est ingénieur sécurité et environnement et réside à Saint Thibaud de Couz.
Ton palmarès ?
2011 vainqueur :
160 km Hardrock Hundred Endurance Run,
163 km grand raid de la Réunion,
80 km ultra-Technitrail de Tiranges.
2010 vainqueur :
30 km du trail des Croque chemins,
57 km du trail l’Ardéchois,
23 km grand raid 73-Petit Savoyard,
112 km Andorra ultra trail Vallnord.
2009 vainqueur :
Drayes blanches, Drayes du Vercors,
Grand Raid de la Réunion.
Tes sports hors trail pratiqués avant et aujourd’hui ?
J’ai débuté le sport en 97 par une année d’athlétisme. Je suis ensuite passé au cyclisme de 98 à 2006. J’ai couru dans toutes les catégories FFC avant de m’orienter presque uniquement vers les cyclosportives les deux dernières années. L’ambiance et les parcours me convenaient mieux. Actuellement je fais toujours du vélo et l’hiver du ski de rando et de fond.
Tes débuts en trail et raisons de ce choix ?
A la sortie des études, avec le travail, le vélo me prenait trop de temps. En mai 2006, je raccroche le vélo. En septembre, je fais le tour du lac du Bourget avec des amis. Ensuite, on me propose de faire la SaintéLyon en équipe. J’accepte, mais l’équipe ne peut pas se monter. Je décide de faire SaintéLyon en solo. C’est ma première grosse course. Evidemment je suis parti trop vite, mais j’ai terminé au courage. J’ai pris le virus. J’inscris la CCC à mon programme 2007 avec le Tour de la Vanoise en prépa. Tout s’est enchaîné ensuite. Le trail est un sport facile à pratiquer en harmonie avec la nature. Pour l’instant j’ai toujours réussi à m’entrainer quelles que soient les contraintes professionnelles ou climatiques.
Ary alias chocomtb42 a commencé courir il y a 18 mois, motivé par un autre widiste (membre de widiwici.com). EN 2009, il relevait un défi à 1000 points : réaliser la SaintéLyon en solo… A nouveau présent en 2010, il réalise la meilleure perf des widistes… Un beau témoignage exemplaire sur ce que widiwici peut apporter à la vie sportive !
Mathéo Jacquemoud, team Ecrins Hautes-Alpes, sera dimanche 7 août l’un des plus jeunes participants du 23 kilomètres du trail Ubaye Salomon. A 20 ans, il est un des espoirs du trail et ski alpinisme.
En 2011, dans sa tranche d’âge, Mathéo Jacquemoud a terminé en ski alpinisme premier de la coupe de France, cinquième du classement général de la coupe du monde, premier de l’Adamello ski raid, deuxième de la Pierra Menta et du tour du Rutor. Le 15 juin en course à pied, il a établi en 1 h 57 mn 55 s, un nouveau record de montée du Pré de Madame Carle au Dôme des Ecrins. Huit jours après, il a signé le meilleur temps dans la catégorie espoir du kilomètre vertical de Chamonix.
Sur les traces de Laetitia Roux, Miréia Miro, Kilian Jornet, nombreux sont les skieurs alpinistes qui à l’exemple de Mathéo Jacquemoud s’engagent sur les sentiers des trails.
«En montée, trail et ski alpinisme se ressemblent, constate Mathéo Jacquemoud. Il faut être tonique, avoir toujours du rythme, mettre beaucoup de fréquence dans les jambes, constamment relancer l’allure. L’effort est essentiellement concentré sur les quadriceps et les mollets en trail et un peu plus sur tout le corps en ski alpinisme avec davantage d’aide des bâtons. A la descente l’effort est différent dans la durée et les sensations, mais identique sur le plan physiologique. Ces deux sports demandent beaucoup de résistance et endurance. Il faut essayer de se relâcher, avoir de la fluidité pour tenter de récupérer en descente. Le plus du ski alpinisme c’est la glisse.»
Le trail nécessite globalement moins de bagage technique que le ski alpinisme et il est plus facile à pratiquer. Tous deux exigent motivation et persévérance, bonne tactique de course et grande force mentale, notamment quand les éléments se déchaînent.
« Trail et ski alpinisme, deux activités qui offrent bien être physique et moral, liberté, opportunité d’évoluer dans un bel environnement. Ils permettent de se rendre compte que l’on est rien face à la nature et qu’il faut l’aborder avec humilité et prudence. »
Programme trail Ubaye Salomon
Samedi 6 août Summer Ubaye Salomon spécial randonnée. Pra Loup, trail Ubaye Salomon kid. 0,5 à 2 km, pour enfants de 6 à 15 ans. Barcelonnette. Visite village outdoor et déambulation musicale des Mariachis El Real de Cocula. 21 h 15 concert gratuit Mariachis.
Dimanche 7 août 42 km Lan Élite avec passage au chapeau de Gendarme. 23 km de la Méa, 12 km du Brec Open et 12 km des Alaris, réservé aux randonneurs.
11 à 12 h 30 concert Mariachis au col de Fours et à 14 heures à l’arrivée. 21 h 15 concert gratuit Mexican Institute Of Sound.
Contacts : www.trailubayesalomon.com et www.summerubayesalomon.com - Photos et texte : Robert Goin
17 et 18 juin Salomon Bandol Classic, Lisel Dissler une convalescente qui vise la passe de trois
La Salomon Bandol Classic débute vendredi 17 juin à 20 h 30 par la Rand’Ô clair de lune. Une randonnée pédestre sans classement ni chrono, ouverte à 300 participants, sur fond de soleil couchant sur le haut des collines surplombant la grande bleue.
Samedi 18 juin à 18 heures septième édition de la Salomon Bandol Classic avec 1300 coureurs venus de toute la France. Un 12,5 km, qui permet après le départ du port de Bandol de déambuler le long des sentiers forestiers, plages et autres sous-bois. A 22 h 30, Salomon Bandol Classic au clair de lune. Lampe frontale sur la tête, 700 privilégiés évolueront pendant 12 kilomètres dans un environnement métamorphosé par la nuit méditerranéenne.
Lisel Dissler, team Altecsport, déjà victorieuse en 2007 et 2010 va tenter la passe de trois. Polyvalente de haut niveau de la course à pied, elle a pratiqué avec brio, cross-country, semi-marathon, 10 km, course de montagne avant de s’adonner depuis 9 ans au trail. Professeur de lettres classiques au collège Jean Giono de Manosque, elle réside à Nice. En 2010 elle a remporté 23 des 28 trails qu’elle a disputés. Repartie sur les mêmes bases cette année avec 9 victoires déjà acquises au 13 mars, elle a lourdement chuté ce jour là sur les sentiers trempés du trail de la Sainte-Baume. Une interruption de près de deux mois pour soigner son genou blessé suivie le 8 mai par un retour gagnant sur le 29 kilomètres du trail des trois Dauphins.
Lisel Dissler fait le point sur son état physique et parle de la Salomon Bandol Classic.
Sept semaines difficiles
« J’ai été surtout déçue de ne pas clôturer ma saison hivernale par le trail du Ventoux. Passer sur la grande distance était un défi que j’avais bien préparé et je me sentais en forme. Après mon accident, j’ai su rebondir et n’ai pas perdu contact avec le milieu à travers des reportages de trails. C’est là que toute la fatigue que j’avais emmagasinée est retombée sur moi. J’ai essayé de garder une condition physique en faisant un peu de vélo d’appartement et de la natation. Le plus dur, c’est de reprendre ! »
Etat physique à la mi-mai
« Toujours des soucis de motricité, car le ménisque est fêlé et ce sera long à se remettre. J’ai repris les séances mais j’ai encore du mal, je manque de foncier, il faut tout reprendre à zéro. La fatigue est toujours là, en ce moment c’est la saison des pollens et je fais des allergies à répétition qui me clouent net. Mais la motivation est là ! »
Carte postale de la Salomon Classic Bandol
« Son parcours est très varié, avec des terrains souples et techniques, entre paysage côtier, collines et routes au cœur de Bandol. Le clou du spectacle : la vue plongeante sur la grande bleue avant de basculer sur le côté descendant du parcours. Chacun peut s’exprimer : les routards sur la première partie, puis les coureurs nature sur le secteur chemins un peu plus exigeant. C’est le coureur complet qui fait la différence, et le finish sur la plage est éprouvant pour tous. C’est une course de passionnés pour des passionnés, dans un lieu où il fait bon vivre. D’ailleurs, des habitués de régions éloignées viennent chaque année pour le plaisir de courir et aussi de passer un bon moment. »
Photos : Lisel Dissler lors de sa victoire en 2010. Texte : Robert Goin
Résultats The North Face 100 : Kilian Jornet l’emporte dans les Blues Mountains devant François D’Haene (dont nous vous avons parlé la semaine dernière).
Triplé pour Salomon en Australie sur le podium homme The North Face 100, avec la victoire de l’Espagnol Kilian Jornet Burgada qui devance le Français François D’Haene et le Sud Africain Ryan Sandes.
Le parcours tracé à l’Ouest de Sydney dans les Blue Mountains, avait une longueur de 100 kilomètres échelonnés entre 190 et 1083 mètres d’altitude. Très vallonné il cumulait à égalité de distance, pistes larges et single track. 568 hommes et 144 femmes étaient au départ.
Kilian Jornet Burgada, François D’Haene et Ryan Sandes, déjà en tête au contrôle du 17 ème kilomètre, le sont restés jusqu’à l’arrivée. François D’Haene, était au 17ème kilomètre distancé de deux minutes trente secondes par Kilian Jornet Burgada et Ryan Sandes, à égalité en tête. Au contrôle des kilomètres 54 et 67 c’était au tour de François D’Haene de se retrouver devant, en compagnie de Kilian Jornet Burgada, avec une avance de plus de neuf minutes, puis plus de vingt minutes sur le Sud Africain. Au 89ème kilomètre Kilian Jornet Burgada précédait le Français d’une grosse minute et le Sud Africain de plus de trente minutes. « Débuter ma saison de course à pied par une victoire en ultra trail me fait énormément plaisir, confie Kilian Jornet Burgada avec un large sourire.
« Le 1er mai j’ai clôturé ma saison de ski alpinisme en remportant le trophée Mezzalama avec mes équipiers William Bon Mardion et Didier Blanc. Enchainer 100 kilomètres en Australie n’était pas évident mais je me suis senti bien du départ à l’arrivée. Je tiens à féliciter François D’Haene pour sa performance. »
Sourire aussi sur le visage de François D’Haene.
« Courir à côté de Kilian c’est que du bonheur. Mon objectif était de tester mes capacités en ultra trail et d’essayer de prendre une belle place. Ce bon résultat me confirme que les longues distances me conviennent bien. J’ai très envie de renouveler ce type d’expérience. »
Kilian Jornet Burgada et François D’Haene améliorent le record de l’épreuve réalisé en 2010 par Andrew Lee en 9 heures 54 minutes 19 secondes. Autre Français engagé, Sébastien Chaigneau a été contraint à l’abandon suite à une douleur. Chez les dames trois continents montent sur le podium avec la victoire de l’Australienne Julie Quinn et la deuxième et troisième place de l’Espagnole Nerea Martinez et Canadienne Jen Segger.
14 mai Bretagne Ultra trail Christophe Malardé sur ses terrains d’entrainement
Samedi 14 mai deuxième édition du Bretagne ultra trail (B.U.T). Au programme entre terre et mer, Morbihan et Finistère, un 120 kilomètres de 2400 mètres de dénivelé positif et un 64 kilomètres de 1600 mètres de dénivelé positif.
Parmi les engagés du 120 kilomètres, Christophe Malardé, team Salomon. Le Morbihannais, deuxième le 3 avril du 38 kilomètres du Lyon Urban Trail, une fois n’est pas coutume, va avoir le plaisir de courir à domicile. Il nous confie ses impressions, présente cet ultra trail et parle de sa préparation et objectifs.
Une saveur particulière
« Dans la première partie de la course, je vais vraiment évoluer sur mes terrains d’entrainement. En compétition ce sera quasiment une première. A la fin juillet, lors du trail du Bugul Noz, Cup Salomon, Endurance Mag, je serai trop pris dans l’organisation pour pouvoir courir. Pour le B.U.T, ce sera plus facile. Je vais avoir l’avantage d’être sur place, de traverser des villages qui me sont familiers et de rencontrer les gens du coin. Aucune pression particulière. On ne peut pas se faire un palmarès de traileur en se contentant de ne courir qu’en Bretagne mais le B.U.T fait partie de ces quelques épreuves Bretonnes qui ont et auront de plus en plus une valeur sportive en dehors de la région. »
La carte postale de cet ultra trail de Bretagne
« Le B.U.T réunit des organisateurs du challenge Armor Argoat (Mer-Terre). L’idée de base du B.U.T est de reprendre cette thématique. Partir des terres pour finir avec les pieds dans l’Océan. Je suis à l’initiative de cette idée, mais c’est bien toute l’équipe du challenge et notamment Philippe Ehouarne qui ont mis en oeuvre ce projet. Images fortes de cet ultra trail : tout d’abord le départ de la basilique Notre Dame de Quelven. Un monument incroyable dans un petit village perdu au milieu de la Bretagne. Magnifique ! Ensuite un enchainement de vallées : la Sarre, Brandifout, le Scorff, l’Ellé. Des coins sauvages, verdoyants. Des traversées de villages, des chapelles, de l’architecture… Enfin l’arrivée en bord de mer avec le sentier côtiers, les dernières dunes, l’Océan… »
Préparation et objectif
« Le B.U.T s’inscrit dans le cadre d’une préparation foncière. Beaucoup d’heures d’entrainements mais des intensités faibles. Je vise la victoire. Localement, cette traversée représente quelque chose ! Ne pas penser que le B.U.T soit un ultra facile parce que peu de dénivelé positif en Bretagne. L’an passé, il a surpris tous les participants. Mes atouts sont ma connaissance du terrain, de ses difficultés et ma vitesse. Points perfectibles : la gestion de la distance et la durée. Ma participation à cette épreuve s’inscrit dans l’objectif d’acquérir de l’expérience sur les longues distances en vue de la CCC notamment. »
Grands rendez-vous 2011 de Christophe Malardé : Oxygen challenge du 2 au 5 juin au Lioran. Le championnat du monde, de trail, hors sélection, le 9 juillet 2011 dans le Connemara. La CCC (Courmayeur Champex Chamonix) le 26 août. Les Templiers du 21 au 23 octobre.
Christophe Malardé le 3 avril lors de sa deuxième place au Lyon Urban Trail. Crédit photos jmk Consult. Texte Robert Goin
Pour son dixième anniversaire le Signes trail Salomon change de formule et de nom. Les coureurs composeront eux-mêmes le programme du nouveau Signes trail Méounes Belgentier Salomon concocté par Samuel Bonaudo et son équipe.
Certains trailers vont choisir samedi un parcours de 45 kilomètres avant de remettre le couvert dimanche sur une distante équivalente. D’autres enchaîneront deux parcours de 25 kilomètres qui emprunteront des portions communes au long tracé. Un challenge avec classement sera établi pour les participants ayant concouru les deux jours sur les mêmes formats de course. Celles et ceux qui le souhaitent ont la possibilité de disputer une étape, ou deux étapes de longueurs différentes. Les enfants ont droit à leur trail spécifique.
François D’Haene, team Salomon, vainqueur du 24 kilomètres de l’ancienne formule de ce trail sera au départ et a choisi de disputer deux trails en deux jours. Il explique son choix et donne son point de vue sur cette formule.